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Petit manuel du pasteur
A. Blok

Le Seigneur Jésus était prêt à supporter la moquerie, la haine, la honte, la malédiction d’être cloué sur la croix, les outrages, et le poids de nos péchés. Il était même prêt à être “fait péché” (2 Corinthiens 5. 21) et à être abandonné du Dieu saint. Il a fait cela pour Dieu, mais aussi par amour pour nous, afin d’avoir un peuple issu de toute tribu, et langue, et peuple, et nation. C’est pour ces raisons-là que le bon Berger a souffert, jusqu’à donner sa vie pour ses brebis. “Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre” (Matthieu 20. 28). Le Seigneur Jésus, notre modèle parfait, a dit : “Je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis” (Jean 10. 11). Jésus Christ est venu pour chercher cette brebis rebelle, perdue. L’ayant trouvée, il l’a portée sur ses épaules, tout joyeux : “Quel est l’homme parmi vous qui, s’il a 100 brebis et en a perdu une, ne laisse les 99 au désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il l’ait trouvée ? Quand il l’a trouvée, il la met sur ses épaules, tout joyeux” (Luc 15. 4-5).

“Par ceci nous avons connu l’amour : c’est que lui a laissé sa vie pour nous ; et nous, nous devons laisser nos vies pour les frères” (1 Jean 3. 16). L’exemple du Seigneur Jésus est là, devant chacun de nous. L’amour pour nos frères et sœurs devrait nous faire désirer leur bénédiction, même si cela nous coûte ce que nous avons de plus précieux sur cette terre. Est-ce bien toujours cet amour qui nous fait agir ?