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La Bonne Semence

Regarde s’il y a en moi quelque voie de chagrin, et conduis-moi dans la voie éternelle.
Psaume 139. 24
Le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable ; qui le connaît ? Moi, l’Éternel, je sonde le cœur, j’éprouve les reins.
Jérémie 17. 9, 10
Dieu me conduit dans la voie éternelle (4)

“Ô Dieu ! si tu voulais tuer le méchant ! Et vous, hommes de sang, retirez-vous de moi,… Eux qui parlent contre toi astucieusement, qui prennent ton nom en vain, tes ennemis ! N’ai-je pas en haine, ô Éternel, ceux qui te haïssent ? Et n’ai-je pas en horreur ceux qui s’élèvent contre toi ? Je les hais d’une parfaite haine ; ils sont pour moi des ennemis. Sonde-moi, ô Dieu ! et connais mon cœur ; éprouve-moi, et connais mes pensées. Et regarde s’il y a en moi quelque voie de chagrin, et conduis-moi dans la voie éternelle.” (Psaume 139. 19-24)

David voudrait que le jugement divin tombe sur ses ennemis impies et violents. De telles demandes, dictées par l’indignation devant le mal, seront reprises dans les prières des martyrs d’une période encore future (Apocalypse 6. 10). Aujourd’hui, Jésus demande au chrétien d’aimer ses ennemis, de prier pour ceux qui lui font du tort (Matthieu 5. 44). Le chrétien ne veut pas la mort du pécheur, mais sa conversion à Christ pour qu’il reçoive le pardon et la vie éternelle.

Au début du psaume, David comprend, avec crainte, que l’Éternel scrute son être intérieur. Maintenant, il souhaite que l’Éternel le sonde, c’est-à-dire examine ses pensées, ses actes, ses paroles, mais aussi son cœur (là où tout trouve son origine) afin de le garder de toute faute.

Comment vivre ces versets ? Je peux dire au Seigneur : “Seul, je ne peux pas me garder du mal. Je ne sais pas discerner ce qui risque de m’amener à mal faire. Éclaire-moi. Apprends-moi à t’aimer et à faire ce qui te plaît !”

(fin)

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