Bannière

La Bonne Semence

Lundi 26 octobre 2020
Le Seigneur, se retournant, regarda Pierre ; et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, qui lui avait dit : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Étant sorti dehors, il pleura amèrement.
Luc 22. 61, 62
Veillant, de peur que… quelque racine d’amertume, poussant des rejetons, ne vous trouble.
Hébreux 12. 15
Amertume (4)

- Simon Pierre est un disciple de Jésus. Lorsque celui-ci annonce à ses disciples qu’il va être crucifié, Pierre affirme qu’il est prêt à aller avec lui jusqu’à la mort. Pourtant, alors que Jésus vient d’être trahi par Judas et emmené pour être jugé, le courage de Pierre l’abandonne devant ceux qui l’accusent d’avoir été avec Jésus (Luc 22. 56-60). Il affirme trois fois qu’il ne le connaît pas. Le chant du coq, annoncé par Jésus, le ramène à la réalité. Un regard aimant de son Maître lui brise le coeur, et il pleure amèrement sur sa faute. Mais Jésus s’occupe de lui. Dans le récit du livre des Actes des apôtres, nous retrouverons Pierre plein de zèle pour son Seigneur.

Sommes-nous atteints par un malheur et remplis d’amertume, nous aussi ? Un deuil, une maladie incurable, une séparation, l’incompréhension des autres, bien des épreuves paraissent inexplicables, ou même injustes. Et l’amertume nous gagne : “Cette fois, c’est trop ! Pourquoi moi ? …” Si nous les entretenons, ces “racines d’amertume” peuvent causer des dégâts, comme la Bible nous en avertit. Chassons ces idées avant qu’elles ne prennent racine et ne portent de mauvais fruits.

La grâce de Dieu a été la ressource de tous les croyants d’autrefois, elle est aussi la nôtre aujourd’hui. Nous avons peut-être des amertumes secrètes, comme l’a dit Salomon : “Le coeur connaît sa propre amertume” (Proverbes 14. 10). Restons tournés vers Dieu. Lui seul peut nous soulager, apaiser les tempêtes, calmer les doutes et la révolte, et nous délivrer le moment venu.