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J'ai vu tes larmes... et je te guérirai
S. Fayard
Notre Seigneur Jésus Christ lui-même, et notre Dieu et Père, qui nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce, veuille consoler vos cœurs et vous affermir en toute bonne œuvre et en toute bonne parole. (2 Thessaloniciens 2. 16, 17)

La consolation est en Christ (Philippiens 2. 1), comme aussi l’espérance, réalité lumineuse et certaine. Paul écrit : Jésus Christ, notre espérance (1 Timothée 1. 1). Non seulement notre espérance est en lui, mais lui-même est notre espérance. La victoire de Jésus, remportée à la croix sur les puissances du mal et de la mort, puis manifestée par sa résurrection, est le fondement et la garantie de l’espérance et de la consolation chrétienne.

La force et la beauté du message chrétien, c’est de proclamer que la mort n’aura pas le dernier mot. Elle est déjà vaincue par Jésus. Quand un vrai chrétien meurt, c’est pour être lui-même auprès de son Seigneur, alors que son corps attend la résurrection. Lorsque nous mettons au tombeau le corps d’un bien-aimé croyant, c’est comme si nous déposions une semence dans la terre (1 Corinthiens 15. 38, 42). À la voix du Seigneur Jésus, ce corps sera ressuscité, glorieux, hors d’atteinte du péché et de la mort.

Amis chrétiens, maintenant en vie, « nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés » (1 Corinthiens 15. 51) par la même puissance de la résurrection, pour être avec Christ dans un corps glorieux, semblable au sien.

Regrets, soupirs et larmes et souffrances
Sont inconnus dans le céleste lieu.
Tu le remplis, Jésus, de ta présence,
Là tout est paix, c’est le repos de Dieu
Prenons courage, amis, levons la tête
Frères, l’époux, le Seigneur, va venir.
Il nous convie à l’éternelle fête
Repos d’amour, c’est là notre avenir.