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J'ai vu tes larmes... et je te guérirai
S. Fayard
Comme quelqu’un que sa mère console, ainsi moi, je vous consolerai. (Ésaïe 66. 13)

Le grand Dieu des cieux et de la terre se tient tout près de ceux qui ont le cœur brisé. « C’est lui qui guérit ceux qui ont le cœur brisé, et qui bande leurs plaies » (Psaume 147. 3).

Heureux ceux qui s’ouvrent à la compassion du Dieu qui console ! La première consolation c’est de connaître Dieu, le connaître par la foi. Nous savons alors qu’il nous aime : il nous l’a montré à la croix du Christ.

Il nous apprend aussi qu’il veut notre bonheur ; il sait mieux que nous ce qu’il nous faut, car lui seul est sage ; il fait toutes choses bien. S’il nous arrive de pleurer, nous pouvons nous souvenir qu’il se tient près de nous et que nous pouvons tout lui dire. Nous pouvons accepter que c’est lui qui a préparé les circonstances que nous traversons.

Recherchons sa présence, entretenons en tout temps des relations étroites avec lui, « des chemins frayés ». Alors nous percevrons sa tendresse. Quand viendront des moments difficiles, nous verrons ses bras ouverts : la consolation est là.

« Bienheureux ceux dans le cœur desquels sont les chemins frayés ! Passant par la vallée de Baca (la vallée des larmes), ils en font une fontaine… Ils marchent de force en force, ils paraissent devant Dieu en Sion » (Psaume 84. 5-7).

Dieu se révèle ainsi comme le Dieu de consolation (Romains 15. 5), de toute consolation (2 Corinthiens 1. 3). Dans nos épreuves, nos douleurs, il se manifeste d’une manière intime, nouvelle, comme celui qui essuie nos larmes.

Jusqu’au moment où « Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées » (Apocalypse 21. 4).