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J'ai vu tes larmes... et je te guérirai
S. Fayard
Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console à l’égard de toute notre affliction, afin que nous soyons capables de consoler ceux qui sont dans quelque affliction que ce soit, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés par Dieu. (2 Corinthiens 1. 3, 4)

Dieu nous console par son Esprit qui est appelé le Consolateur (Jean 14. 26). Il le fait par sa Parole, par la consolation des Écritures (Romains 15. 4). Il le fait aussi par les siens qui ont goûté eux-mêmes les consolations divines.

Nous avons parfois tendance lorsque quelqu’un verse des larmes, à essayer d’arrêter les pleurs. Mais ne faut-il pas au contraire laisser s’épancher les larmes. N’empêchons pas de se faire le travail dans le cœur. Soyons donc attentifs afin que, par le secours du Saint Esprit, les consolations de Dieu puissent être reçues.

C’est en ayant éprouvé nous-mêmes les consolations divines que nous pourrons, avec l’aide de notre Dieu, consoler les autres, comme messagers de sa part. Peut-être sans paroles, mais par une manière d’être, une compréhension du cœur, une écoute respectueuse et affectueuse… Sommes-nous préparés à comprendre ceux qui traversent l’épreuve, qui connaissent la détresse, pour leur aider à se réfugier auprès du « Dieu de toute consolation » ? Ne nous fermons pas devant les détresses, mais comme le Samaritain de la parabole, approchons-nous de celui qui souffre pour être, par le secours divin, des consolateurs.

Même si nous sommes nous-mêmes chargés (2 Corinthiens 1. 5, 6), nous pouvons être de ceux qui consolent. « Lorsque nous sommes chargés par les fardeaux que nous portons, si nous sentons la présence de Dieu, la force peut nous être donnée pour prendre soin des autres. Nous pourrons le faire sans être pour autant délivrés de tous nos exercices. Si nous nous tenons devant Dieu, nous entrerons en sympathie avec les souffrances des autres. Car c’est la présence de Dieu qui permet de réaliser cette sympathie qui vient de lui » (d’après Louis Chaudier).