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Formés à l'école de Dieu
J.B. Stoney

La première mention d’Élisée se trouve dans 1 Rois 19. 16. L’Éternel reprend alors Élie à cause de son découragement et de l’importance qu’il s’attribue en pensant que le témoignage est ruiné et qu’il reste seul témoin de Dieu sur la terre. Il lui ordonne d’oindre à sa place Élisée, le fils de Shaphath.

Élisée laboure avec douze paires de bœufs devant lui, et « lui était avec la douzième ». Élie passe et jette son manteau sur lui, montrant par là, je pense, qu’Élisée devait prendre sa place et son service. Élisée le comprend évidemment ainsi, mais cédant pour un instant à ses affections naturelles, il demande la permission de retourner embrasser son père et sa mère. La réponse du prophète le place devant sa responsabilité. « Va, retourne ; car que t’ai-je fait ? » C’est à Élisée à juger si l’acte d’Élie envers lui est un appel divin ou non. Il est divin, l’instinct spirituel d’Élisée le lui dit ; et quoique sa réponse ne s’élève pas à la hauteur à laquelle elle aurait dû s’élever pour suivre immédiatement Élie, néanmoins sa foi se manifeste par une action fidèle et bien à sa place. S’il retourne à sa maison, ce n’est pas pour y rester, mais pour marquer son départ. Il « prit la paire de bœufs, et en fit un sacrifice ; et, avec le harnachement des bœufs, il fit cuire leur chair et la donna au peuple, et ils mangèrent ». Il emploie ses instruments de travail à préparer un repas pour ses voisins ; il dispose de son bien au profit des autres, manifestant en même temps qu’il est prêt à suivre l’Éternel et à faire du bien à son peuple ; dans un sens, il vend ce qu’il a pour le donner aux pauvres, puis « il se leva et s’en alla après Élie ; et il le servait ».

La première réponse à l’appel de Dieu, donne souvent une indication très nette du caractère de toute la vie qui suivra cet appel, et nous trouverons qu’il en est ainsi pour Élisée. Bien qu’hésitant au premier moment, il décide de suivre Élie, non pas en murmurant ou par nécessité, mais avec une parfaite bonne volonté. C’est ainsi qu’il débute dans une carrière où il va être l’administrateur et le témoin des voies et des œuvres les plus remarquables de Dieu.

La parole de l’Éternel disait qu’il devait être prophète, à la place d’Élie, c’est-à-dire qu’il devait prendre le ministère d’Élie, et que les deux ministères ne devaient pas coexister. Il convient donc que nous n’entendions plus parler de lui, jusqu’au moment où Élie est sur le point de quitter la scène ; il nous est alors présenté dans le caractère de compagnon d’Élie, et comme témoin de son enlèvement. Quand l’un disparaît, l’autre est placé au premier plan, c’est pourquoi il est très significatif de voir ce qu’il doit apprendre pendant le dernier jour d’Élie, le premier pour lui en ce qui concerne son ministère ; ce jour-là, en effet, il entre dans son service. Les fils des prophètes, d’un même accord, lui annoncent que c’est le dernier jour de son maître, et alors qu’il marche avec Élie pendant ce dernier jour, il apprend ce que sont le zèle et les devoirs du serviteur de Dieu, et il est témoin de la manière glorieuse dont Dieu enlève Son serviteur.

La scène qui termine le service d’Élie, inaugure celui d’Élisée. Élisée est naturellement fort et qualifié pour un dur travail ici-bas, mais il reçoit à l’enlèvement d’Élie une force nouvelle parce qu’il est témoin de la manière d’agir et de la grâce de Dieu ; il en a conservé l’empreinte pendant toute sa vie. Son ministère doit être caractérisé par les communications et les avertissements reçus à son appel. Dans toute sa course Élisée ne peut pas oublier que la puissance qu’il a reçue est la conséquence de cette union d’esprit avec Élie, sur lequel son attention est concentrée au moment où il est enlevé au ciel. « Si tu me vois quand je serai enlevé d’avec toi, il en sera ainsi pour toi ; sinon, cela ne sera pas ». Telle est la réponse d’Élie à sa demande d’une double mesure de son esprit. « Et Élisée le vit », lisons-nous plus loin. C’est là qu’est la source de toute sa puissance. « L’esprit d’Élie repose sur Élisée », tel est le témoignage immédiat des fils des prophètes, et lorsque l’Esprit de Dieu agit en lui, il peut toujours en revenir, comme Paul, à sa belle vision du début. Nous l’avons déjà dit à plusieurs reprises, les premiers effets de la grâce de Dieu dans nos âmes nous caractériseront par la suite, et la manière dont l’évangile nous est présenté et dont nous le recevons, annoncent souvent le caractère de notre carrière chrétienne.

Élie disparu, le ministère d’Élisée commence, et la première occasion où peut se manifester la grâce qui lui a été conférée est le Jourdain, figure de la mort, non comme puissance, mais comme dernière barrière entre le désert et Canaan. Épreuve particulièrement appropriée à un homme qui a reçu des dons comme Élisée, parce qu’il faut qu’il apprenne dès le début qu’il est capable d’entrer dans l’héritage de Dieu, et que la porte pour y entrer est le Jourdain. Si nous ne traversons pas le Jourdain, nous ne sommes pas dans le pays ; et nous ne pouvons pas apprendre comment Dieu veut nous y maintenir et comment il chassera tous nos adversaires devant nous. Élie a passé le Jourdain ; son départ du pays est un témoignage contre le mal qui s’y trouve, et le ciel lui est ouvert comme sa part personnelle. Élisée passe à nouveau le fleuve, entre à nouveau en grâce dans le pays, avec la puissance de l’Esprit de Dieu qui devait vaincre toute difficulté. Les exercices auxquels il est soumis sont très précieux. Il en est d’Élisée comme il en est de l’Église sur laquelle l’Esprit est descendu en puissance, conséquence de son union avec son Seigneur monté au ciel. Élisée a vu la gloire de la grâce de Dieu enlevant Son serviteur auprès de Lui ; il a été témoin de cette puissance qui lui ouvre, au début de sa course, les eaux du Jourdain, et il apprend par là-même, en inaugurant son service, que Dieu brisera toute barrière. Comme Étienne, il a vu comment Dieu élève l’homme jusqu’à Sa propre gloire, il a vu que l’homme est vainqueur de la mort par la puissance de Dieu. C’est ce que le Jourdain signifie.

Le premier domaine d’activité d’Élisée est Jéricho, et la première opposition qu’il rencontre vient de ceux qui, par leur vocation même, auraient dû collaborer avec lui. Les fils des prophètes, bien qu’ayant vu et reconnu la puissance qui avait divisé les eaux du Jourdain, refusent de croire à l’enlèvement d’Élie, et posent des questions suggérées par l’incrédulité, jusqu’à ce qu’Élisée les laisse faire à leur guise, pour mettre à nu leur propre folie ; quand on ne veut pas prendre garde aux avertissements de l’Esprit, il faut que par ses propres expériences on reconnaisse ses erreurs. D’un autre côté, Élisée apprend qu’il ne peut attendre ni aide ni collaboration des fils des prophètes – le ministère public de ce temps-là – et qu’il doit être prêt à rencontrer leur ignorance et leur incapacité à comprendre la pensée de Dieu ; il est nécessaire que le serviteur de Dieu fasse cette découverte dans des jours mauvais et dans un temps de ruine, comme celui dans lequel Élisée était appelé à servir.

Nous avons dit que son premier domaine d’activité est Jéricho. Ayant appris à connaître la portée de la grâce de Dieu, sa sainte beauté dans l’enlèvement d’Élie au ciel, et sa puissance sur la terre qui lui ouvre un chemin à travers le Jourdain, il doit, comme Saul de Tarse, être un administrateur de cette grâce dans l’endroit judiciairement le plus éloigné de Dieu dans le pays d’Israël – l’endroit de la malédiction. Les hommes de la ville lui demandent de s’arrêter, en résumant en peu de mots dans leur invitation l’histoire du monde tout entier : « Tu vois que l’emplacement de la ville est bon, comme mon seigneur le voit ; mais les eaux sont mauvaises, et la terre est stérile ». Quel tableau ! Beau à voir, mais ne produisant rien qui puisse répondre aux besoins de l’homme !

Élisée est rendu capable de répondre à leur demande et à leurs besoins. Quel beau moment, et quelle profonde édification pour lui, quand il peut être ainsi l’instrument de la grâce de Dieu. Un vase neuf et du sel avec la Parole de l’Éternel : « J’ai assaini ces eaux », effectuent la guérison demandée et « les eaux furent assainies jusqu’à ce jour ». Ce service a dû affermir le cœur d’Élisée dans la grâce dont il est le dispensateur. Lui, qui a appris pour lui-même à connaître la grâce et la puissance de l’Éternel dans les cieux et sur la terre, sait comment il faut agir pour Dieu à Jéricho, la ville moralement la plus éloignée de Dieu ; c’est ainsi que notre Seigneur a agi sur la terre d’une manière si merveilleuse. Mais si Élisée est administrateur de la grâce, il doit faire l’expérience de ce que c’est que d’être rejeté, et cela dans l’endroit le plus distingué par la faveur de Dieu et par la révélation de Sa bonté. À Béthel, la maison de Dieu, de petits garçons se moquent du prophète qui montait à la ville, et lui crient : « monte, chauve ! monte, chauve ! » Mais la vérité de Dieu doit être défendue, et Élisée, bien que ministre de la grâce, est celui qui invoque le jugement sur les contradicteurs. « Et il se tourna en arrière et les vit, et il les maudit au nom de l’Éternel. Et deux ourses sortirent de la forêt, et déchirèrent d’entre eux quarante-deux enfants ». Ainsi à Jéricho et à Béthel, il apprend deux leçons bien différentes ; dans la première, la grâce de Dieu répond aux pressants besoins de l’homme ; dans la seconde, l’insouciance de l’homme, quand Dieu lui a montré toute sa faveur, et le jugement terrible qui en est la juste conséquence.

Nous avons, au chapitre 6, le récit d’actions merveilleuses qui vont d’un malheur personnel à une calamité nationale, qui embrassent, si je puis dire, toutes les nuances de la misère humaine. Dans le premier cas, Élisée sympathise avec la détresse de l’homme qui a perdu une hache empruntée ; il la lui fait retrouver, et nous voyons en lui la tendresse et la puissance qui viennent au secours de la détresse humaine.

Ensuite il provoque la défaite du roi de Syrie, en informant le roi d’Israël de son approche. Et le roi de Syrie, furieux contre Élisée, envoie des espions pour connaître l’endroit où il demeure ; apprenant que c’est à Dothan, il y envoie des chevaux et des chars et une grande armée qui investit la ville : tout cet appareil guerrier lui paraît nécessaire pour s’emparer de la personne d’un pauvre homme sans armes ; preuve frappante que les impies sentent instinctivement leur impuissance devant la puissance de Dieu, même quand ils n’agissent que contre leur prochain ; on l’a bien vu plus tard, quand une foule armée d’épées et de bâtons est envoyée pour prendre le Seigneur.

Mais l’importance de l’armée de Syrie est si grande que le serviteur d’Élisée est terrifié et qu’il s’écrie : « Hélas ! mon seigneur, comment ferons-nous ? » Élisée, dans la puissance de cette foi qui a donné la paix à son âme, répond : « Ne crains pas ; car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux ». « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? », telle est son expérience. Sans anxiété pour lui-même, il peut intercéder pour les autres ; il prie pour que son serviteur reçoive lui aussi cette assurance, par cette vision de foi sur laquelle repose son regard. « Éternel, je te prie, ouvre ses yeux, afin qu’il voie ». Il ne suffit pas pour moi de me reposer par la foi sur le secours de Dieu, ou de demander aux autres d’en faire autant, il faut que je cherche à les affermir dans la puissance de ce secours. Aussitôt l’Éternel lui accorde sa requête. Les yeux du jeune homme sont ouverts, et il voit la montagne pleine de chevaux et de chars de feu autour d’Élisée. Il fait alors une requête différente. Il a demandé que les yeux de son serviteur soient ouverts, maintenant il prie que ceux de ses ennemis soient fermés ; et chaque fois il est exaucé. « L’Éternel les frappa de cécité, selon la parole d’Élisée ». Alors, ils sont entièrement à sa merci, et il les conduit loin de la ville, jusqu’au milieu de Samarie, où avec une bonté touchante et instructive, il ne permet pas au roi d’Israël de les frapper ; « mets du pain et de l’eau devant eux ; et qu’ils mangent et boivent, et qu’ils s’en aillent vers leur seigneur ».

Combien cet homme est conduit dans les pensées et dans les ressources de Dieu, d’une manière simple et remarquable ! Il est à la hauteur de chaque circonstance selon l’esprit et la puissance de Dieu ; il traite le serviteur avec autant d’attentions et d’intérêt que le roi ; il attache autant d’importance à la perte d’un fer de hache emprunté, qu’à une ville environnée d’armées ; il prouve ainsi que la puissance et de la grâce de Dieu concerne la plus petite comme la plus grande circonstance !

Au verset 24 de ce chapitre 6 nous trouvons le roi d’Israël réduit à la dernière extrémité, car il y a la famine à Samarie ; il en rend Élisée responsable et décide de le faire mettre à mort. Cela nous montre que le cœur humain dans la crainte de la mort ne se souvient pas de la grâce et est incapable de l’apprécier. Élisée a été le témoin et le dispensateur de la grâce de Dieu et de sa puissance, qui a détourné de la nation mainte calamité, mais le roi, au lieu de lui manifester du respect et de lui accorder sa faveur pour ce qu’il a fait, menace sa vie dès qu’il paraît cesser de le secourir. Le prophète est assis avec les anciens dans sa maison, priant Dieu, je suppose ; l’Éternel le prévient de la mauvaise intention du roi, qui dit : « Voici, ce mal est de par l’Éternel ; pourquoi m’attendrais-je encore à l’Éternel ? » Le moment est venu d’annoncer la parole de l’Éternel : « Ainsi dit l’Éternel : Demain à cette heure-ci, la mesure de fleur de farine sera à un sicle, et les deux mesures d’orge à un sicle, à la porte de Samarie ». Et cela arrive.

Tel est le dernier et le plus grand service rendu publiquement à Israël par Élisée. Dieu l’a employé pour manifester Sa grâce et Sa puissance dans les plus petits comme dans les plus grands besoins des hommes. Maintenant c’est fini, quoiqu’on puisse dire de lui, comme de son maître, qu’il a travaillé et employé sa force pour le néant. Il envoie un des fils des prophètes oindre Jéhu comme roi sur Israël pour frapper la maison d’Achab et venger le sang de tous les serviteurs de l’Éternel.

Le dernier événement de sa vie qui nous soit rapporté est son entrevue avec Hazaël à Damas (8. 7). L’Éternel lui a montré que Ben-Hadad, roi de Syrie, va mourir, et que Hazaël doit régner à sa place ; en voyant Hazaël, Élisée pleure, car il sait d’avance le mal qu’il fera aux enfants d’Israël. Après ce dernier acte public, nous perdons de vue le prophète. Il a débuté comme le témoin de la puissance suprême de Dieu sur la terre, et de la gloire ; et il a poursuivi sa course ici-bas en montrant, selon la puissance révélée de Dieu, la plénitude de Sa miséricorde venant au secours de l’homme. Il quitte la scène en menant deuil, car il prévoit ce qui va arriver au peuple de Dieu, conséquence de leur péché et de leur folie. C’est de la même manière qu’un plus grand qu’Élisée a clos l’histoire de son association avec Israël et de son service méconnu. Il a pleuré sur la ville qui refusait de connaître les choses qui touchaient à sa paix, et qui allait subir le jugement de Dieu, parce qu’elle n’avait pas connu le temps de sa visitation. Et de là, Il passe de cette vie parfaite – œuvre de grâce qu’Élisée a faiblement préfigurée, à cette œuvre de la croix dans laquelle le prophète ne pouvait pas le suivre.

Cependant, quand Élisée tombe malade de la maladie dont il mourra (2 Rois 13. 14), quand il n’est plus à même d’être un témoin public, quand Joas, le roi d’Israël, descend vers lui et pleure sur son visage, en prononçant les paroles mêmes qu’Élisée a employées à l’enlèvement d’Élie : « Mon père ! mon père ! Char d’Israël et sa cavalerie ! », même alors, à ce moment où il est tout près de la mort, il est fort dans la puissance et la grâce de Dieu. Il ordonne à Joas de prendre un arc et des flèches, et mettant ses mains sur celles du roi, il lui dit : « Ouvre la fenêtre vers l’orient… et tire. Et il tira. Et il dit : Une flèche de salut de par l’Éternel ». La grâce de l’Éternel envers Son peuple n’est pas encore épuisée. Ce n’est pas seulement la flèche de Son salut contre les Syriens ; mais le fait de tirer vers l’orient où le soleil se lève, parle de la gloire à venir. Élisée va quitter la scène, allant si l’on peut dire, vers le soleil couchant ; mais la gloire et la puissance viendront comme l’éclat brillant du soleil après la pluie. Et dans cette confiance, il enjoint au roi de prendre les flèches et de frapper contre terre. Le roi frappe trois fois et s’arrête. « Et l’homme de Dieu se mit en colère contre lui, et dit : Il fallait frapper cinq ou six fois, alors tu aurais battu les Syriens jusqu’à les détruire ; mais maintenant tu ne battras les Syriens que trois fois ». Dans ses derniers moments le prophète mourant doit encore être déçu par le peuple qu’il sert, car ce peuple est incapable d’embrasser dans toute sa mesure la grâce qui lui est offerte. Le roi n’a aucune énergie pour être l’instrument de cette grâce. La vraie énergie se manifeste toujours dans une joyeuse et complète obéissance, et le cœur sachant qu’il la possède, montre qu’il en a conscience. Là où il y a la foi, et dans la mesure où il y en a, il y a aussi l’expression de cette foi, car les actes extérieurs correspondent toujours à la puissance intérieure. La mort de notre prophète est en parfait accord avec sa vie ; sa mort annonce la gloire et la délivrance à venir, retardées seulement par la faible foi de ceux qu’il a servi.

Élisée meurt ; mais si grande est la puissance de vie qui a caractérisé toute son histoire, que le contact de ses os rend la vie à un cadavre jeté dans son sépulcre. La grâce, dans la puissance de Dieu, et la vie en résurrection, sont réunies en lui ; il n’est pas seulement ici une voix venant des morts, mais un gage de cette puissance qui ramènera Israël à la vie.

Que le Seigneur nous donne de comprendre et d’apprendre de Lui, comment nous pouvons être débonnaires et humbles de cœur, en faisant Sa volonté, afin qu’Il puisse nous employer à être l’expression de Sa grâce, dans les petites difficultés ou dans les grandes circonstances, pour la gloire de Son nom.