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La transmission de la Bible
A. Remmers

Les tentatives d’ôter à la Bible sa crédibilité sont presque aussi anciennes que la Bible elle-même. Depuis des siècles, des hommes essaient de la détruire et de la brûler. Des rois et des empereurs s’y sont employés avec un zèle fanatique. En 303 ap. J.-C., l’empereur romain Dioclétien publia un édit pour détruire tous les chrétiens et leur Livre saint.

Mais 22 ans plus tard, le même livre, la Bible, fut érigé en autorité infaillible par l’empereur Constantin, et il en fit confectionner à ses frais 50 nouvelles copies.

Quelques discours funèbres ont été prononcés sur la Bible, comme le fit le rationaliste Voltaire.

La Parole de Vérité n’a pas été exterminée ! Ses anciens détracteurs sont morts, les critiques confondus, mais la Bible demeure solide comme un roc.

Si l’on peut parler du miracle de sa transmission, il y a, face aux persécutions, le miracle tout aussi grand de sa conservation.

La Bible est le livre le plus combattu au monde, et pourtant le plus répandu et le plus aimé, malgré toute l’hostilité et les actions destructrices, qui se sont poursuivies jusqu’à aujourd’hui dans certains pays.

Jésus a dit : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas » (Luc 21. 33).

Ainsi passent empires et tyrans, athées et contradicteurs, mais le Livre demeure.

Les violentes attaques contre la Bible confirment les paroles de l’apôtre Paul : « Car il y aura un temps où ils ne supporteront pas le sain enseignement ; mais, ayant des oreilles qui leur démangent, ils s’amasseront des docteurs selon leurs propres convoitises, et ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables1 » (2 Timothée 4. 3, 4).

Notes

1Mythes, histoires inventées, ne correspondant pas à la réalité