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Le Seigneur est proche
Dimanche 16 décembre 2018
Quand quelqu'un présentera en offrande une offrande de gâteau à l'Éternel, son offrande sera de fleur de farine.
Lévitique 2. 1
Quelques sacrifices du Lévitique (2)
L'offrande de gâteau : la vie parfaite de Christ

Dans l'offrande de gâteau nous n'avons pas de sang versé, mais l'usage de la fine fleur de farine, de l'huile et de l'encens, met en évidence les perfections de l'Homme Christ Jésus dans “les jours de sa chair” (Hébreux 5. 7). La “fleur de farine” représentait la pureté sans tache de Jésus et la perfection de ses actes toujours réalisés dans un parfait équilibre selon la pensée divine ; l'huile y était mélangée pour souligner la sainteté absolue de Celui qui a été conçu du Saint Esprit, ou bien l'huile était répandue sur la farine pour nous rappeler que Christ a été “oint de l'Esprit Saint” (Actes 10. 38) ; tandis que l'encens parlait de l'excellence de l'Homme Christ Jésus (voir Éphésiens 5. 2).

Une pleine poignée de fleur de farine et tout l'encens étaient brûlés sur l'autel, et c'était une odeur agréable à Dieu ; car toutes les épreuves que Jésus a traversées, figurées par le feu, n'ont fait que mettre en valeur, selon la sainteté divine, cette perfection dans laquelle l'Éternel a pu flairer “une odeur de repos” (Genèse 8. 21). Tout en Christ – chacune de ses actions et de ses paroles – a été pour la gloire de Dieu. L'offrande de gâteau devait être présentée sans levain – figure du péché (1 Corinthiens 5. 8) –, car rien de corruptible ne pouvait être une image du saint Fils de Dieu sans défaut et sans tache, dont la chair ne devait pas voir la corruption (voir Actes 2. 27). Le miel – image des affections humaines – ne devait pas non plus être mêlé à cette offrande de gâteau, car ce n'était pas de la simple amabilité qui caractérisait l'Homme Christ Jésus, mais la perfection de l'amour de l'Homme selon Dieu.

Ce qui restait de l'offrande de gâteau devait être mangé par Aaron et ses fils, les sacrificateurs. Cette nourriture leur était réservée, et ils devaient la manger dans le lieu saint. En tant que sacrificateurs consacrés à Dieu, les croyants se nourrissent maintenant de Christ, “le pain vivant qui est descendu du ciel” (Jean 6. 51). C'est Celui qui est parfait et sans tache, Celui que le Père a envoyé pour nous donner la vie comme aussi pour l’entretenir. Quelles précieuses pensées au sujet de la communion sont déployées là devant nous par la main de Dieu !

H.H. Snell