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La Bonne Semence

Mercredi 22 janvier 2020
Depuis la création du monde, ce qu’il y a d’invisible en Dieu, c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées.
Romains 1. 20
Le langage de la nature

Dieu est l’auteur de deux grands livres qu’il a mis à la disposition de l’humanité : la nature et la Bible. L’homme devrait, par son intelligence, discerner et reconnaître la puissance éternelle et la divinité de celui qui est à l’origine de tout, et qui est donc son Créateur.

Mais seulement “par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait à partir de choses qui paraissent” (Hébreux 11. 3).

Une simple promenade à la campagne fournira mille occasions de nous émerveiller devant l’ingéniosité du Créateur : une fleur des champs, la forme de sa feuille, l’insecte posé sur elle… Tout, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, parle de la puissance créatrice et de la sagesse de notre Dieu. Le croyant capable de comprendre les plus récentes découvertes scientifiques est impressionné devant la complexité et la précision de la création divine. La nature nous montre aussi que Dieu veut le bien de sa créature, qu’il aime.

Tout concepteur a des droits sur ce qu’il a fabriqué, et le Créateur en a sur l’homme, qui trop souvent ne veut pas l’admettre.

Refuser d’écouter le Créateur conduit aux pires désastres dans les mœurs et sur la santé (voir Romains 1. 24-32). L’état de pollution généralisé dont la planète souffre de plus en plus est aussi le résultat de ce mépris de Dieu.

Ne nous laissons pas influencer par les théories changeantes que le monde développe pour détruire l’idée même d’un Créateur.