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La Bonne Semence
Mardi 20 novembre 2018
N'imite pas le mal, mais le bien. Celui qui fait le bien est de Dieu ; celui qui fait le mal n'a pas vu Dieu.
3 Jean 11
Ce que Dieu a en horreur

“L'Éternel hait ces six choses, et il y en a sept qui sont en abomination à son âme : les yeux hautains, la langue fausse, et les mains qui versent le sang innocent, le cœur qui machine des projets d'iniquité, les pieds qui se hâtent de courir au mal, le faux témoin qui profère des mensonges, et celui qui sème des querelles entre des frères” (Proverbes 6. 16-19).

Dieu a donc en horreur tout ce qui remplit les faits divers de l'actualité (conflits, guerre, mensonge…). Mais, plus encore, l'homme, à cause de ce qu'il est au fond de lui-même, ne peut pas agir en accord avec la pensée de Dieu. Il est gouverné par son mauvais cœur, par la bonne opinion qu'il a de lui-même et par sa tendance à s'élever au-dessus des autres. Il est souvent le jouet de Satan. Il a montré ce dont il est capable en crucifiant Jésus Christ, le seul juste.

Les responsables de l'époque ont déclaré : “Rien n'a été fait par lui qui mérite la mort” (Luc 23. 15). Pourtant Pilate, sous la pression de la foule et pour préserver sa place de gouverneur, l'a fait crucifier. “Celui qui hait la justice gouvernera-t-il donc ? Et condamneras-tu le juste par excellence ? ” (Job 34. 17). C'est pourtant ce qui est arrivé il y a plus de 2000 ans. Dieu a permis cela parce que Christ, le seul juste, devait aussi porter le châtiment que nous méritions. Jésus, sur la croix, a été identifié au péché pour nous (2 Corinthiens 5. 21). Il est “devenu malédiction pour nous” (Galates 3. 13). Tout cela pour que des êtres haïssables – ce que nous étions – deviennent, par la foi en l'amour de Christ, des enfants de Dieu, rendus capables de lui plaire (1 Jean 3. 1).