Le Seigneur est proche
Ananias est présenté ici simplement comme un disciple. Il n’est pas désigné par son don (évangéliste, pasteur, docteur…) ou par sa fonction dans l’assemblée à Damas (ancien, serviteur…), mais simplement par le fait qu’il est un disciple, un disciple du Seigneur Jésus Christ. Quel beau titre !
Des années plus tard, Paul se tient sur les marches de l’escalier de la forteresse à Jérusalem et rend témoignage devant une foule de Juifs en colère qui ont essayé de le tuer. Dans sa défense, il parle d’Ananias comme d’un “homme pieux selon la Loi, ayant un bon témoignage de tous les Juifs qui demeuraient là” (Actes 22. 12). De nouveau, aucun titre ne lui est donné, mais nous apprenons qu’il était reconnu et respecté par tous les autres Juifs là où il habitait.
Ce disciple-là, le Seigneur voulait l’employer. Il lui est apparu dans une vision, et l’a appelé par son nom. Le Seigneur connaît chacun des siens (Jean 10. 14), il est le bon Berger qui “appelle ses propres brebis par leur nom” (v. 3). Est-ce que nous lui appartenons ? Quand il attire notre attention, savons-nous l’écouter ? Et lui répondons-nous, comme Ananias : “Me voici, Seigneur” ?