Le Seigneur est proche
Ce passage insiste sur la seigneurie de notre Seigneur Jésus. Il avait appelé Ananias qui avait répondu : Me voici, Seigneur. – Le Seigneur lui avait alors dit ce qu’il voulait qu’il fasse. Mais maintenant Ananias hésite devant cette demande, il a des sujets d’inquiétude et il lui en parle, tout en reconnaissant la seigneurie de Jésus.
Avons-nous parfois de semblables sentiments ? Nous savons exactement, d’après la Parole de Dieu, ce que le Seigneur veut que nous fassions, mais nous avons du mal à le faire. Peut-être avons-nous peur. Peut-être ne nous trouvons-nous pas à la hauteur, comme Gédéon en Juges 6 et 7. Ou, comme Jonas, nous n’avons pas pleinement confiance en Dieu. Peut-être craignons-nous d’être embarrassés ou déçus par ce qui pourrait en résulter. Nous invoquons aussi beaucoup d’autres raisons. Au cœur de toutes, c’est souvent la chair qui se manifeste ; elle ne veut, ni ne peut obéir au Seigneur (voir Romains 8. 7).
La solution de Dieu à nos soucis ou nos problèmes est très simple : apporter tout cela au Seigneur par la prière ! Est-ce que nous nous rendons compte du privilège que nous avons, de pouvoir communiquer avec le Seigneur lui-même, et de partager avec lui toutes nos préoccupations à propos de ce qu’il nous dit de faire ? Nous pouvons nous approcher de lui en toute intimité, mais nous devons aussi avoir toujours conscience de sa seigneurie. Car il est le Seigneur ! Il peut nous montrer, comme il l’a fait avec Ananias, dans quel but il nous demande telle ou telle chose. Mais il n’est pas obligé de le faire. Ce qu’il désire avant tout, c’est