Le Seigneur est proche
Une fois par an seulement, au grand jour des propitiations, Aaron entrait dans la deuxième partie du tabernacle, le lieu très saint (voir Lévitique 16). Il ne pouvait pas entrer sans apporter le sang de boucs et de veaux qui avaient été tués dans ce but. Mais Aaron ne pouvait pas rester dans le sanctuaire. Comme nous le voyons dans ce chapitre 9 de l’Épître aux Hébreux, le chemin des lieux saints n’avait pas encore été ouvert (v. 8). Le sang d’un animal n’était pas suffisant pour permettre au souverain sacrificateur de rester à l’intérieur du voile, dans le lieu très saint. Il est bien évident que le peuple, à ce moment-là, n’avait pas non plus accès à la présence de Dieu.
Quel contraste avec Christ et son sacrifice ! Il n’est pas entré dans le sanctuaire céleste, en apportant le sang d’animaux qui auraient été sacrifiés (Hébreux 9. 11, 24). Mais il est entré avec “son propre sang” – quelle expression étonnante et touchante quand nous pensons à la grandeur de sa Personne ! Le Fils de Dieu lui-même, parfait et saint, a payé à notre place le salaire du péché (Romains 6. 23). Sur la croix, il a porté le jugement de Dieu que nous méritions à cause de nos péchés. Et après sa mort, du sang et de l’eau sont sortis de son côté percé par la lance du soldat romain (Jean 19. 34).
Maintenant, à la différence du souverain sacrificateur d’autrefois,