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Le Seigneur est proche

Lévi lui fit un grand festin dans sa maison ; et il y avait une grande foule de publicains et d’autres gens qui étaient avec eux à table. Leurs scribes et les pharisiens murmuraient contre ses disciples : Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? Jésus leur répondit : Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal.
Luc 5. 29-31
Qui étaient les pécheurs à la table de Matthieu ?

Lévi – aussi connu sous le nom de Matthieu – avait été appelé par Jésus alors qu’il collectait les impôts pour l’occupant romain. Et “quittant tout, il se leva et se mit à le suivre” (v. 28). Ce nouveau disciple fait alors un grand repas auquel il invite d’abord Jésus dans sa maison, pour que tous puissent entendre son message. Mais il invite aussi ses collègues collecteurs d’impôts que les Juifs nationalistes (les pharisiens et les scribes) appelaient des “publicains”, des pécheurs qu’ils méprisaient. On ne sait pas si les pharisiens étaient aussi invités au repas, mais en tout cas ils y assistaient et avaient des commentaires à faire : comment peut-on manger avec ces gens- là ? Ils posent cette question aux disciples de Jésus, également présents, mais c’est Jésus qui va leur répondre.

Il leur dit que seuls les malades ont besoin d’un médecin, et non les bien-portants – et qu’il “n’était pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance” (v. 32). Cette réponse avait besoin d’être décryptée : les pharisiens, qui croyaient pouvoir respecter la Loi, pensaient être “en bonne santé”, du point de vue du péché. Il refusaient le salut offert par Jésus, mais ne voulaient pas non plus de ce salut pour les publicains qu’ils méprisaient comme étant des traîtres à la nation juive.

Mais, dans la maison de Lévi, les publicains n’étaient pas les seuls pécheurs à sauver. L’attitude des pharisiens ne montrait-elle pas qu’ils étaient eux-mêmes des pécheurs ayant besoin d’un Sauveur ? Ils ne voyaient pas leur maladie répugnante, l’orgueil centré sur eux…

Aujourd’hui aussi, on peut être aveugle sur son propre état de pécheur devant Dieu. Il est actuellement le Dieu sauveur qui ne veut pas “qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance” (2 Pierre 3. 9). Il faut donc reconnaître ses péchés, s’en repentir et croire en Jésus qui en a subi le châtiment à notre place pour nous rendre justes devant Dieu (voir 2 Corinthiens 5. 21 ; 1 Pierre 2. 24). Lui seul peut nous délivrer de l’esclavage du péché (voir Jean 8. 34, 36).

d’après L.M. Grant

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