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Le Seigneur est proche

Trois fois l’an tout mâle d’entre vous paraîtra devant l’Éternel, ton Dieu, au lieu qu’il aura choisi : à la fête des pains sans levain, et à la fête des semaines, et à la fête des tabernacles ; et on ne paraîtra pas devant l’Éternel à vide, mais chacun selon ce que sa main peut donner, selon la bénédiction de l’Éternel, ton Dieu, laquelle il te donnera.
Deutéronome 16. 16, 17
Venir dans la présence de Dieu

Trois fêtes sont présentées au commencement du chapitre 16 du Deutéronome. Pour chacune d’elles, l’Éternel insiste sur la nécessité de paraître devant lui, “au lieu qu’il aura choisi”. Ces trois fêtes sont très intéressantes, parce qu’elles représentent trois étapes importantes dans les soins de Dieu envers l’homme.

La fête des pains sans levain était liée à la fête de la Pâque ; elle rappelait comment Dieu avait racheté son peuple. Les fils d’Israël devaient garder cette fête, en souvenir du moment où Dieu les avait fait sortir d’Égypte. La joie n’y est pas mentionnée. La pâque devait être mangée avec “des pains sans levain, pains d’affliction” (Deutéronome 16. 3). Cette fête évoquait les souffrances du peuple d’Israël en Égypte. Pour nous, elle montre aussi la détresse que le Seigneur Jésus a connue. Celui qui était sans péché a dû s’écrier : “Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné, te tenant loin… ?” (Psaume 22. 1).

La fête des semaines (appelée aussi la fête de Pentecôte) parle des premiers fruits récoltés. Elle évoque les résultats de l’œuvre de Christ : la venue du Saint Esprit et la formation de l’Assemblée de Dieu.

La fête des tabernacles est une image du repos que Dieu veut donner à son peuple avec lui. Cela se réalisera sur la terre, pendant le règne de mille ans. Dieu se reposera ensuite, éternellement, dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre.

En contraste avec la Pâque et la fête des pains sans levain, ces deux dernières fêtes parlent de joie dans la présence de l’Éternel. Il est question aussi d’apporter des offrandes volontaires, selon les bénédictions que Dieu avait accordées à son peuple. Notre Dieu et Père nous accorde déjà la bénédiction de réaliser cela, par la foi, dès aujourd’hui. Ayons à cœur de nous rassembler et de nous réjouir devant lui de toutes les merveilles qu’il a faites pour nous, tout en nous souvenant, les cœurs étreints, des souffrances et de la mort de notre Sauveur qui en a payé le prix si douloureux.

A. Leclerc

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