Bannière

Le Seigneur est proche

Ils ne sont pas du monde, comme moi [Jésus] je ne suis pas du monde.
Jean 17. 16
Citoyen du ciel et ambassadeur sur la terre

La Bible montre clairement que le chrétien n’est pas de cette terre. “Notre cité à nous [ou : notre citoyenneté] se trouve dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ” (Philippiens 3. 20). Le chrétien, n’étant pas citoyen de la terre, ne peut donc pas participer à l’activité politique des hommes, en particulier pour choisir ceux qui ont des responsabilités dans la société. C’est ce qui l’amène à ne pas aller voter, ou à mettre un bulletin blanc si le vote est obligatoire. Sinon, ce serait montrer qu’il appartient au monde et qu’il s’identifie avec tout le système que le Seigneur est sur le point de juger. Il y est plutôt comme un “ambassadeur pour Christ” (2 Corinthiens 5. 20a) : un ambassadeur ne vote pas dans le pays dans lequel il est envoyé.

Le monde est tout près de subir une grande catastrophe, “l’heure de l’épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière, pour éprouver ceux qui habitent sur la terre” (Apocalypse 3. 10). Avec quelle ardeur je désire que les enfants de Dieu se séparent du monde et vivent pour le Seigneur Jésus ! Qu’ils sachent ce qui va arriver aux hommes ! Qu’ils comprennent toujours mieux ce qu’ils doivent eux-mêmes attendre continuellement : le retour du Seigneur Jésus ! Que Dieu nous accorde la grâce de témoigner fidèlement de ce qui va arriver. “Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu” (2 Corinthiens 5. 20b). Il faut insister, “que l’occasion soit favorable ou non” (2 Timothée 4. 2).

Les événements se précipitent. Mais, en ce qui nous concerne, nous n’attendons qu’une seule chose : le retour de notre Sauveur ! Sa venue est une source de force, de secours et de joie. Elle devient une réalité de plus en plus précieuse, à mesure que nous voyons “le jour approcher” (Hébreux 10. 25). Puissions-nous l’attendre continuellement ! Dieu seul connaît le moment du retour du Seigneur Jésus.

Le croyant peut prendre connaissance des événements qui se déroulent dans le monde. Sa responsabilité, dans sa position d’étranger – “pas du monde”, tout en étant encore dans le monde – n’est pas d’être indifférent mais de prier pour les autorités (1 Timothée 2. 1, 2), sans s’immiscer dans la vie politique d’une “cité” qui n’est pas la sienne. En revanche, ses pensées et ses désirs devraient être, avant tout, célestes, en réalisant qu’il est actuellement un ambassadeur du ciel sur la terre.

d’après J.N. Darby

×
Écouter
Écouter