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Le Seigneur est proche

Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas.
Marc 10. 9
Sept conseils aux croyants mariés

Aimons Dieu et notre femme. Aimons le Seigneur de tout notre cœur et notre prochain (donc aussi notre femme) comme nous-même (Marc 12. 28-31). Mais plus encore, aimons notre femme comme “Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle” (Éphésiens 5. 25). Plus nous nous approchons ensemble du Seigneur, plus nous nous rapprocherons l’un de l’autre.

Lisons la Bible et prions pour que notre intimité avec le Seigneur grandisse et que notre amour pour lui croisse. Nous devons le faire individuellement, mais aussi ensemble. Ainsi, notre vie spirituelle personnelle avec le Seigneur se développera. Il en sera de même de la vie spirituelle de notre femme et de celle de notre famille.

Gardons et protégeons notre mariage en passant du temps ensemble et en étant attentifs au bien-être de l’autre. Prenons aussi du temps en privé, du temps consacré, sans être distraits par autre chose. Nous ne sommes pas mariés à notre travail, à nos loisirs, ou à d’autres activités. Pour entretenir une relation, il est indispensable de s’y investir.

Apprenons à pardonner et à demander pardon. La joie apportée par ces liens est étouffée quand l’un se sent offensé. Une fois la faute confessée et le pardon demandé, habituellement tout est réglé. Apprenons à nous humilier rapidement pour rétablir la chaleur de la relation et l’harmonie entre nous.

Soyons fidèles dans tous les aspects de notre relation entre mari et femme en tenant les promesses que nous avons faites. Rappelons-nous que nous avons promis de prendre soin l’un de l’autre, de nous aimer, de nous protéger, d’être soumis, de répondre aux besoins l’un de l’autre, quelles que soient les circonstances.

Ne cachons rien, disons la vérité. Pas de mensonges, pas de demi-vérités ! Cela implique de ne rien cacher l’un à l’autre. Nous ne faisons qu’un : agissons donc en conséquence.

Sachons être patients et souriants. Ne nous mettons-nous pas souvent en colère ? Ne manquons-nous pas de patience ? Ne nous irritons-nous pas souvent contre notre femme ou notre mari ? Si une autre personne nous avait fait du tort, nous ne nous en préoccuperions pas, nous lui pardonnerions, n’est-ce pas ? Nous devrions agir de cette manière dans nos relations de famille – accepter les contrariétés avec le sourire, ne pas nous sentir offusqué.

A. Blok

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