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Le Seigneur est proche

Vous êtes les fils de l’Éternel, votre Dieu : Vous ne vous ferez pas d’incisions, et vous ne vous ferez pas de tonsure entre les yeux, pour un mort. Car tu es un peuple saint, consacré à l’Éternel, ton Dieu, et l’Éternel t’a choisi, afin que tu sois pour lui un peuple qui lui appartienne en propre, d’entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.
Deutéronome 14. 1, 2
Dans le deuil, témoigner néanmoins de notre espérance

Il était rappelé aux fils d’Israël qu’ils étaient les “fils de l’Éternel” et qu’ils avaient été choisis, parmi tous les peuples qui sont sur la face de la terre, pour être un peuple saint, pour appartenir à l’Éternel, à lui seul. Il devait y avoir une différence entre eux et le reste des nations, même en ce qui concernait le deuil. Malgré la souffrance de perdre un être cher, ils devaient montrer la preuve de l’espérance qui leur était donnée par la connaissance du Dieu vivant. Aussi, ils ne devaient pas adopter les habitudes des nations autour d’eux pour exprimer leur chagrin ; ils étaient fils de l’Éternel.

L’application morale pour nous, croyants chrétiens, est très simple. Nous aussi, nous sommes mis à part pour Dieu, et nous sommes l’habitation de Dieu par l’Esprit, appelés à son service. Au temps du deuil, le Seigneur veut que nous nous souvenions de ces paroles de l’apôtre Paul : “Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance à l’égard de ceux qui dorment [les croyants qui sont morts], afin que vous ne soyez pas affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance(1 Thessaloniciens 4. 13). La vérité merveilleuse de la venue du Seigneur pour chercher les siens (y compris ceux qui, à leur mort, se sont endormis en lui) suit immédiatement ce verset. La promesse du Seigneur donne à notre foi une attente réelle, l’assurance des choses à venir. Il veut que nos coeurs se reposent sur lui en paix, afin que notre peine ne soit pas comme celle de ceux qui sont sans espérance et sans Dieu.

Quel privilège d’avoir ces précieuses promesses et de pouvoir les vivre ! Il n’y a pas ici de commandement, mais l’Esprit de Dieu qui demeure en nous, nous conduit à saisir la réalité de ces promesses, de telle manière que nous rendions témoignage au Seigneur Jésus et à Dieu devant ceux qui nous entourent. Oui, nous avons une espérance vivante et nous servons le Dieu vivant et vrai !

d’après A. Leclerc

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