La Bonne Semence
Jésus savait à l’avance que sa venue à Jérusalem pour célébrer la fête de la Pâque se solderait par sa mort. Lors de son dernier repas, il sait qu’il va être trahi par Judas, un de ses disciples, et le lui fait savoir : “Ce que tu fais, fais-le vite” (Jean 13. 27). Juste avant son arrestation, il prie à genoux dans un jardin. Il sait que la troupe armée est déjà en route, conduite par Judas. À la pensée des souffrances terribles qu’il savait devoir subir sur la croix, “il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient sur la terre” (Luc 22. 44).
Lorsque les soldats veulent l’arrêter, Jésus, “sachant tout ce qui devait lui arriver”, s’avance, et ce sont eux qui reculent et tombent par terre. C’est lui qui se livre. À son disciple Pierre qui veut le défendre, il dit : “la coupe que le Père m’a donnée, ne la boirai-je pas ?” (voir Jean 18. 4-11).
Sur la croix, Jésus choisit enfin le moment de sa mort : “Il dit : C’est accompli. Puis, ayant baissé la tête, il remit son esprit” (Jean 19. 30).
Jésus a toujours été maître de la situation. Il était venu pour donner sa vie pour nous tous, librement. Il agissait en toute connaissance de cause. Pourquoi ? Parce qu’il nous aimait au point de mourir pour nous : “Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20).
Jésus n’a pas été une victime impuissante devant la folie des hommes. Il est le Sauveur, souverain et tout-puissant, qui a volontairement donné sa vie pour me sauver, moi. Ce salut est aussi pour vous.