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La Bonne Semence

Jésus s’en alla avec ses disciples de l’autre côté du torrent du Cédron, où se trouvait un jardin dans lequel il entra, lui et ses disciples.
Jean 18. 1
Le jardin de la souffrance (2)
Lecture proposée : Marc 14. 26-36

Les évangiles évoquent la dernière nuit de Jésus, avant qu’il donne sa vie sur la croix : au jardin de Gethsémané il prie son Père. “C’est la nuit ! La nuit sur Gethsémané, sur les disciples et sur Jésus ! Une nuit peu ordinaire. Pour Jésus, c’est la dernière nuit, et il le sait ! C’est la nuit la plus lourde à porter… Les disciples sont là, avec leur maladresse et leur amour… Mais c’est aussi la nuit de Dieu, la nuit de son mystère…”

(Daniel Bourguet)
Cette nuit-là, à Gethsémané, Jésus commence à être “saisi d’effroi et très angoissé” (Marc 14. 33).

Quelle est donc cette menace qui pèse ainsi sur lui ? Est-ce l’imminence de son arrestation par des soldats, menés par un de ses disciples, Judas, qui le trahit ? Non, Jésus s’avancera au-devant d’eux pour leur dire : “C’est moi que vous cherchez” (Jean 18. 8). En réalité, ce qui angoissait Jésus, c’était la perspective des heures terribles sur la croix ; de devoir se charger de nos péchés, lui le Saint et le Juste ; de subir de la part de Dieu le jugement et la condamnation que nous méritions. Il prie : “Fais passer cette coupe loin de moi” (v. 36). Sa sueur coule comme du sang. Mais alors, après un terrible combat dans la prière, Jésus peut dire à son Père : “Que ta volonté soit faite” (Matthieu 26. 42).

Gethsémané : lieu de souffrance, mais aussi lieu d’abandon total à la volonté du Père. C’est là que Jésus se prépare à genoux pour la victoire qu’il remportera sur la croix.

Contemplons Jésus à Gethsémané.

(fin dimanche)

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