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La Bonne Semence

Les hommes seront égoïstes.
2 Timothée 3. 2
Tous cherchent leurs propres intérêts.
Philippiens 2. 21
Le Fils de l’homme (Jésus) n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie.
Marc 10. 45
Le Moi et ses exigences

“Moi” est un petit mot de trois lettres, mais ce qu’il représente est énorme, solidement appuyé sur trois piliers qui s’appellent l’égoïsme, l’orgueil et la volonté personnelle. Le moi chez les autres est facile à identifier, et nous le condamnons volontiers. Chrétiens, apprenons d’abord à le reconnaître chaque fois qu’il se manifeste chez nous : dans nos pensées, dans notre cœur, dans nos relations familiales, au travail, dans nos relations avec d’autres croyants. Refusons ses exigences, pour qu’il cède la place au Seigneur Jésus Christ, à son amour et à ses droits.

Le portrait moral de l’homme des derniers temps est tracé avec une criante vérité, en 2 Timothée 3. 2-7. Le premier trait mentionné est l’égoïsme, source de toutes les tristes tendances énumérées ensuite, telles que l’avarice, la prétention, l’ingratitude, la cruauté, etc.

Combien il est triste pour les chrétiens de montrer si souvent cet égoïsme, au lieu de montrer l’amour divin. Celui-ci ne pense pas d’abord à soi, il n’attend pas de réponse ou de contrepartie des autres ! Pas une seule fois la Bible ne laisse supposer que j’aie à réclamer de mon prochain des preuves d’amour. Par contre, elle m’exhorte à lui en témoigner moi-même. L’amour se met au service des autres, tandis que l’égoïsme veut être servi.

En Jésus, notre parfait modèle, nous ne trouvons pas un acte, pas une parole, qui soient dictés par l’égoïsme. Le moi n’avait en lui aucune place. Regarder vivre Jésus et l’imiter, tel est le seul remède efficace à mon égoïsme.

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