Bannière

La Bonne Semence

Je n’ai rien sur la conscience ; mais, pour autant, je ne suis pas justifié : celui qui me juge, c’est le Seigneur.
1 Corinthiens 4. 4
Ce qui manifeste tout, c’est la lumière.
Éphésiens 5. 13
La conscience : un cadran solaire

On a comparé la conscience naturelle à un cadran solaire qui, éclairé par le soleil, indique l’heure au passant. Avant notre conversion au Christ, notre conscience ne nous donne pas d’indications fiables, car elle se trouve dans le brouillard : notre culture ou les opinions de notre entourage peuvent tromper notre conscience sur ce que sont le bien et le mal. On prête cette boutade à un chef d’État : “Ma conscience est assez bonne fille pour me dire ce que je lui demande”.

Le soleil qui illumine le cadran solaire d’un croyant, c’est la Parole de Dieu, reçue et comprise par le moyen du Saint Esprit. Il faut appliquer cette Parole aux situations dans lesquelles nous nous trouvons pour que notre conscience s’affine et se précise. Celle-ci doit toujours laisser la lumière de la Parole arriver sur elle : lumière vivante, pénétrante, discernant les pensées et les intentions du cœur (Hébreux 4. 12).

L’apôtre Paul déclare qu’il n’est pas justifié par sa bonne conscience : celle-ci n’est pas un instrument qui donne une mesure absolue, et tout apôtre qu’il fût, il ne s’y fiait pas entièrement, en reconnaissant que Dieu seul est juge.

Il peut malheureusement arriver que, comme un nuage cache le soleil, un mauvais désir ou une rancune qu’on laisse se développer annule tout sentiment du bien et du mal. Veillons donc sur l’état de notre cœur et de notre conscience en laissant la lumière de Dieu nous éclairer par le moyen de sa Parole.

×
Écouter
Écouter