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Le Seigneur est proche

Vendredi 27 mars 2020
Jacques et Jean, fils de Zébédée, viennent à lui et lui disent : Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous tout ce que nous te demanderons. Il leur dit : Que voulez-vous que je fasse pour vous ? Et ils lui dirent : Accorde-nous d’être assis, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire.
Marc 10. 35-37
Recherchons-nous la meilleure place ?

Jésus se sert de la requête attristante de ces deux disciples pour les instruire. Il les appelle auprès de lui et corrige leurs mauvaises pensées en mettant devant eux le sentier de la vraie grandeur (v. 42-44). S’il ne peut pas leur donner la première place dans la gloire, il peut leur montrer le sentier qui y conduit. Il insiste sur le fait que ce chemin passe par la souffrance. Lui seul pouvait accomplir la rédemption par les souffrances expiatoires de la croix, lorsqu’il a été abandonné de Dieu. Mais les disciples allaient avoir aussi à souffrir pour leur Maître, et Jésus leur présente cela comme un privilège. Lui avait pris la place de Serviteur, et il laisse au Père le soin de dire qui aurait une place privilégiée au jour de sa gloire (v. 38-40).

De plus, la chair se trahit chez les dix autres disciples : leur indignation à l’égard de Jacques et de Jean prouve que la jalousie s’est insinuée dans leur propre cœur (v. 41). Quelqu’un a dit : Ce n’est pas uniquement dans la faute de l’un ou de l’autre que la chair se montre, mais dans la façon dont nous nous comportons nous-mêmes en présence des fautes révélées d’autrui.

L’indignation manifestée par les dix a démontré l’orgueil de leurs propres cœurs, tout autant que celui des deux fils de Zébédée qui désiraient la meilleure place.

Celui qui prend la dernière place sur la terre comme serviteur de tous, aura la première place dans la gloire. Dans un tel sentier, le Fils de l’Homme a été le parfait Modèle.

H. Smith
Enseigne-nous par ta grâce,
Ô Jésus, Agneau de Dieu,
Et conduis-nous sur tes traces,
Chaque moment, en tout lieu !
Marque-nous bien de l’empreinte
De ton si profond amour.
Puissions-nous sous ton étreinte
Mieux t’aimer en retour.