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La Bonne Semence

Jeudi 26 mars 2020
Soyez bons, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné.
Éphésiens 4. 32
Reconnaître ses fautes

“Pendant qu’il travaillait à son chef-d’œuvre : “La dernière cène”, Léonard de Vinci eut une dispute avec un passant. Il l’invectiva et le menaça en lui montrant les poings. Puis il retourna à ses pinceaux pour peindre le visage de Jésus. Mais il lui fut impossible de donner un seul coup de pinceau tant il était en colère. Alors, il rattrapa l’homme qu’il avait offensé pour lui demander pardon. Il put alors peindre dans la paix.” (raconté par Gérard Fuller)

De même, nous ne pouvons pas refléter le caractère du Seigneur Jésus dans nos paroles et par nos actes si nous ne savons pas reconnaître nos torts devant celui que nous avons offensé.

Ma demande de pardon doit être sincère, basée sur des faits pour lesquels je reconnais mes torts. Si je dis seulement : “Je te demande pardon si je t’ai blessé”, au fond, je n’admets aucune faute envers l’autre, j’admets tout au plus que j’ai pu le faire souffrir. Je dois être précis, prendre conscience de ma faute et l’énoncer clairement : “À telle occasion, j’ai fait telle chose. C’était méchant et injuste de ma part. Je t’en demande pardon”.

Cette attitude envers celui à qui j’ai fait du tort ne peut pas être dissociée de la confession à Dieu de ce que j’ai fait. L’un ne va pas sans l’autre. C’est dans la force que me donne le pardon de Dieu que je trouverai la force d’avouer ma faute à celui à qui j’ai fait du tort, la force aussi de ne plus recommencer. Et je saurai que ma confession à Dieu a été vraie si je peux humblement aller vers l’autre et lui dire : “J’ai eu tort”.