Bannière
La Bonne Semence
Dimanche 09 décembre 2018
(Jésus dit : ) Je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.
Apocalypse 1. 18
(Jésus répondit au malfaiteur crucifié avec lui : ) Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.
Luc 23. 43
Quelle attitude devant la mort ?

Chaque être humain éprouve, plus ou moins, une certaine crainte devant la mort, réalité solennelle et inéluctable (Hébreux 9. 27). Beaucoup en parlent avec ironie, comme pour en atténuer le côté effrayant. Pour d'autres, c'est un sujet tabou, et le seul fait de l'évoquer dérange. Quelle attitude face à la mort peut avoir le chrétien ?

Pas plus que les autres, le croyant ne connaît le moment où prendra fin sa vie terrestre. Mais, pour l'au-delà, il possède une grande certitude puisée dans la Parole de Dieu : il sait que la mort est vaincue, car Jésus est ressuscité. “Christ, par la mort, a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable” (Hébreux 2. 14). Le croyant s'appuie paisiblement sur cette affirmation divine : “Notre Sauveur Jésus Christ a annulé la mort et a fait luire la vie et l'incorruptibilité par l'évangile” (2 Timothée 1. 10). Christ, par son sacrifice, a réglé définitivement la question de la mort.

C'est donc sans appréhension qu'un chrétien peut envisager sa propre mort : il sait qu'il va être avec son Sauveur. Le jugement et la condamnation qui l'attendaient ont été portés par Jésus (Romains 8. 1). La mort, loin d'être une fatalité effrayante, est l'accès au repos avec son Sauveur, pour un heureux avenir dans la présence du Dieu d'amour.

La mort est la conséquence du péché. Reconnaître qu'on est un pécheur qui mérite la mort, c'est le pas qui conduit à accepter par la foi le salut que Jésus offre et dont il a lui-même payé tout le prix. C'est la seule condition pour connaître ce bonheur inestimable.