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La Bonne Semence
Mardi 25 septembre 2018
Par ceci nous avons connu l'amour : c'est que lui (Jésus) a laissé sa vie pour nous ; et nous, nous devons laisser notre vie pour les frères. Mais celui qui a les biens de ce monde, qui voit son frère dans le besoin et lui ferme son cœur, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ?
1 Jean 3. 16, 17
Aimer son prochain ?
Lecture proposée : Luc 10. 25-37

“Tu aimeras ton prochain comme toi-même” : personne ne peut nier la valeur morale de ce commandement divin. La fraternité est rappelée au fronton de nos mairies françaises. On prône aussi le fait de “vivre ensemble” dans un monde pluraliste. Pourtant l'actualité nous parle continuellement de personnes volées ou tuées par d'autres.

Un conducteur religieux demandait à Jésus : “Qui est mon prochain ? ” La question prouvait que son cœur était incapable de voir son semblable comme son prochain. Peut-être pensait-il que le prochain se limitait à sa famille ? L'homme est foncièrement égoïste. Il est préoccupé de lui-même et de ses intérêts.

Jésus a montré que celui qui comprend qui est son prochain s'approche avec compassion des malheureux, comme l'a fait le bon Samaritain de la parabole. Jésus, lui, a toujours agi ainsi. Il allait “de lieu en lieu, faisant du bien” (Actes 10. 38). Et pourtant, il a été méprisé et crucifié. L'homme a démontré ainsi qu'il n'aime pas le bien et que son cœur est étranger à l'amour. Nous sommes par nature “détestables, nous haïssant l'un l'autre” (Tite 3. 3). Comment accomplir ce que Jésus Christ nous demande de faire envers notre prochain ? “Va, et toi fais de même”. Il nous faut un cœur semblable au sien, qui peut aimer même lorsqu'on est rejeté. Si nous croyons en lui, il nous donne ce cœur, un cœur renouvelé. Ensuite nous devrons puiser constamment à la source de l'amour qui est en Jésus Christ.