Bannière
La Bonne Semence
Jeudi 05 avril 2018
Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé ma brebis, celle qui était perdue… Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé la pièce d'argent que j'avais perdue.
Luc 15. 6, 9
La brebis et la pièce d'argent

On raconte souvent aux enfants la parabole de la brebis perdue (Luc 15. 3-7). Le berger laisse les autres brebis et va la chercher. Il la retrouve et, tout joyeux, la ramène à la bergerie en la portant sur ses épaules. Puis il appelle ses amis pour se réjouir avec eux de l'avoir retrouvée. Ce berger, c'est Jésus, le Sauveur : il a donné sa vie pour le salut des hommes, et maintenant il cherche ceux qui sont égarés, qui se savent perdus.

Les chrétiens ont souvent peint le Seigneur sous les traits du bon Berger. Il apparaît ainsi dans certaines peintures des catacombes de Rome.

Jésus emploie, aussitôt après, une autre illustration : la pièce d'argent perdue (Luc 15. 8-10). Là, ce n'est plus un animal que l'on imagine attirant l'attention sur lui par ses bêlements. C'est un objet en métal insensible, ignorant sa propre situation, absolument incapable de signaler sa présence à celui qui le cherche.

Celui qui vit sans relation avec Dieu est comme cette pièce égarée, il est inconscient de son état. La Bible dit qu'il est “mort” pour Dieu (Éphésiens 2. 1). On rencontre ainsi des personnes qui disent n'avoir aucun besoin spirituel, comme certains malades qui se croient en bonne santé. Peut-être vous demandez-vous si c'est votre cas ? Eh bien, même dans cet état, même si vous n'avez aucun désir de vous tourner vers Dieu, cette parabole montre que le Seigneur vous cherche sans que vous le sachiez. Il vous appelle à lui – aujourd'hui même, peut-être par ce feuillet.