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La Bonne Semence
Mercredi 28 mars 2018
Je suis comme le hibou des lieux désolés. Je veille, et je suis comme un passereau solitaire sur un toit… Mes jours sont comme l'ombre qui s'allonge, et je deviens sec comme l'herbe.
Psaume 102. 6, 7, 11
Tu n'as pas abandonné ceux qui te cherchent, ô Éternel !
Psaume 9. 10
La Bible parle de vous… et de moi (8)

Quelle situation que celle de cet homme ! Seul dans sa douleur, au point de penser qu'il ne pourra survivre. Il se compare à un animal du désert, à un hibou, à un oiseau posé sur un toit… Les rares personnes auxquelles il a affaire sont contre lui et l'insultent. Quelle désolation ! Il est seul, désespérément seul.

Chacun de nous a pu, un jour ou l'autre, se sentir seul, abandonné. Mais quand une semblable situation dure, quand on ne voit pas comment en sortir, elle devient tragique.

Peut-être avez-vous connu cette solitude-là ? Peut-être correspond-elle à votre situation d'aujourd'hui ? Peut-être dure-t-elle depuis longtemps, et vous ne voyez pas le bout du tunnel ? Dans ce cas, nous vous invitons à poursuivre la lecture du Psaume 102 : Dieu nous aime et il écoute la prière de celui qui est désolé (v. 17). Jésus Christ, son envoyé, l'homme-Dieu, est celui qui voit, qui comprend, qui entend, qui sait ce qui est le mieux pour nous. Lui, le seul dont on n'aurait jamais pensé qu'il pourrait être abandonné un jour, a connu la plus profonde solitude qui soit lorsqu'il a subi sur la croix le rejet des hommes et des femmes qui ne voulaient pas de lui. Il a été abandonné par Dieu parce qu'il acceptait de prendre votre place et la mienne, celle d'un être coupable devant Dieu et méritant la mort éternelle. Et il est maintenant celui qui répond au désespéré par une promesse : “Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras” (Psaume 50. 15).