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La Bonne Semence

Vous étiez en ce temps-là sans Christ… sans Dieu dans le monde.
Éphésiens 2. 12
J’ai dit en mon cœur : “Allons ! je vais te faire essayer la joie : jouis donc du bien-être !” Et voici, cela aussi est vanité.
Ecclésiaste 2. 1
Libre ? (1)

“En entrant dans l’adolescence, j’ai abandonné l’éducation religieuse qu’on m’avait enseignée quand j’étais petite. Je cherchais un sens à la vie. Je voulais vraiment trouver une explication au monde, à l’existence de l’homme sur la terre. Je lisais beaucoup, j’étais en recherche. J’étais attirée par tout le système de pensée athée de la fin des années 70. Pour moi le spirituel n’existait pas, l’homme était seulement de la matière, un animal intelligent. Je méprisais tous ceux qui avaient une religion, quelle qu’elle soit, en particulier les chrétiens que je prenais pour des imbéciles.

Le problème, c’est que ce que l’on croit influence notre manière de vivre. Je pensais que pour être heureuse, il fallait être libre, et que pour être libre il fallait casser tous les interdits. Alors pour prouver que j’étais libre, j’ai rejeté tout ce qu’on appelait “bien”, et j’ai voulu essayer tout ce qu’on me disait être “mal”.

Je cherchais le bonheur et j’ai trouvé l’angoisse, le vide intérieur, un sentiment de saleté, l’impression de me détruire moi-même. Au début je “m’éclatais”, je faisais la fête, il y avait des moments de joie, un certain plaisir, mais ça n’a rien à voir avec le vrai bonheur. Je suis arrivée à l’âge de 20 ans complètement désabusée, écœurée de la vie. C’était comme si je marchais dans un marécage, et cela m’angoissait de plus en plus. En même temps, je tournais le dos à Dieu, je me moquais même de lui, mais lui m’a vue, il m’a aimée, et il a permis qu’une camarade d’école vienne vers moi pour me parler de lui.”

(à suivre)

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