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La Bonne Semence

À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang – et il a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père –, à lui la gloire et la force aux siècles des siècles !
Apocalypse 1. 5, 6
Il m’aime tellement…

En 1971, un musicien anglais, Gavin Bryars, filme avec un ami des sans-abri à Londres. Ce soir-là, un homme âgé chantonne inlassablement quelques phrases : “Jesus’ blood never failed me yet” (Le sang de Jésus ne m’a encore jamais abandonné), et les termine par : “He loves me so !” (Il m’aime tellement !).

Un matin, Bryars laisse tourner en boucle l’enregistrement du chant et il est surpris par son impact sur les personnes présentes dans la pièce. Il décide alors d’enrichir la voix d’un accompagnement orchestral qui, dit-il, “respecte la noblesse et la foi simple du mendiant”. Il en résultera une œuvre musicale célèbre.

On n’a pas retrouvé le vieil homme. Ses anciens compagnons se souvenaient qu’il ne buvait jamais. Au travers de la misère, peut-être de la maladie, le témoignage de cet inconnu a été entendu par de nombreux passants, et même dans le monde entier par la diffusion du disque. La vie de cet homme a certainement été difficile. Pourtant, il chantait sans cesse sa foi, non comme un chanteur talentueux, mais avec une conviction pleine d’espérance. Il chantait l’amour de Jésus et la valeur rédemptrice de sa mort.

Qui peut chanter ainsi ? Celui qui est rendu juste par la foi en Jésus Christ. Cette justice de Dieu est offerte à tous les hommes, quel que soit leur rang social, mais elle n’est attribuée qu’à ceux qui l’acceptent (Romains 3. 22). Le prix de cette justification est très élevé : nous avons été rachetés par le sang de Jésus Christ (1 Pierre 1. 18, 19).

Pouvez-vous aussi chanter : “Il m’aime tellement” ?

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