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La Bonne Semence

Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache.
1 Pierre 1. 18, 19
L’Agneau qui devait mourir

À la suite d’une famine, le peuple d’Israël s’est retrouvé esclave en Égypte. Dieu avait le projet de le délivrer et de l’amener libre dans le pays qu’il avait préparé pour eux. Mais auparavant, il leur a demandé de tuer un agneau et de le manger. Ils devaient aussi marquer les montants de leur porte avec le sang de l’animal (Exode 12. 3-13).

Cette nuit-là, les familles qui avaient sacrifié l’agneau et avaient mis du sang autour de leur porte ne vécurent rien de tragique. Mais dans les familles où l’on n’avait pas pris garde au commandement de Dieu, le fils aîné mourut.

Cet épisode biblique préfigure le salut que Dieu proposerait plus tard à l’humanité tout entière pour la sauver du châtiment mérité à cause du péché. L’Agneau sacrifié, c’est Jésus mort pour nous à Jérusalem le jour anniversaire de la Pâque juive. Christ sacrifié est notre vraie Pâque :

 – L’agneau sans défaut devait rester quatre jours à proximité de la maison. Les contemporains de Jésus ont pu observer la perfection de sa vie d’homme, et Dieu a déclaré : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir” (Matthieu 17. 5).

 – On sacrifiait l’agneau : un animal devait mourir pour sauver un être humain. Mais pour nous sauver des tourments éternels, Dieu a sacrifié son Fils unique.

 – Il fallait manger cet agneau. Nous “mangeons l’Agneau” quand nous croyons que la mort de Jésus nous donne la vie éternelle. Nous serons “à l’abri du sang de l’Agneau” car Dieu ne frappera pas celui qui a mis sa confiance en lui.

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