Bannière

Le Seigneur est proche

Vendredi 20 novembre 2020
Ils ne purent pas montrer leurs maisons de pères et leur descendance, s’ils étaient d’Israël : … les fils de Barzillaï qui prit une femme d’entre les filles de Barzillaï, le Galaadite, et fut appelé de leur nom. Ceux-ci cherchèrent leur inscription généalogique, mais elle ne se trouva pas ; et ils furent exclus, comme profanes, de la sacrificature.
Néhémie 7. 61, 63, 64
Précieux pour Dieu et précisément connus de lui (2)

Ce chapitre comporte un nouveau registre généalogique concernant des personnes revenues de la captivité de Babylone. Elles sont inscrites par nom, ville et profession spécifique. Mais certaines familles n’ayant pas pu établir clairement si elles appartenaient vraiment à Israël ou non, n’ont pas pu être inscrites dans cette généalogie.

D’autres n’ont pas pu prouver qu’elles appartenaient à la famille des sacrificateurs. L’une de ces familles avait même pris le nom d’un parent très connu, Barzillaï. Celui-ci s’était distingué par la bonté qu’il avait montrée au roi David quand il avait dû s’enfuir loin de son fils Absalom (2 Samuel 19. 31-40). Qu’a-t-on fait à leur égard en ce qui concerne leur demande d’être reconnus comme sacrificateurs ?

Pour établir qu’ils étaient vraiment sacrificateurs, ces familles auraient dû prouver qu’elles descendaient d’Aaron, le premier souverain sacrificateur d’Israël. Une parenté avec Barzillaï, aussi remarquable qu’il ait été, ne pouvait pas faire d’eux des sacrificateurs de Dieu. Comme le gouverneur n’avait pas la preuve qu’ils faisaient vraiment partie de la famille sacerdotale, il a décidé qu’ils étaient profanes – ils ne pouvaient pas être reconnus comme sacrificateurs. Ils ne pouvaient donc pas manger des choses très saintes, tant que leur prétention à faire partie de la famille sacerdotale n’avait pas pu être vérifiée en interrogeant l’Éternel, par le moyen qu’il avait prévu pour cela, “les urim et les thummim” (v. 65 ; voir Nombres 27. 21 ; 1 Samuel 28. 6).

Aujourd’hui, pour pouvoir officier comme sacrificateur devant Dieu, il est indispensable d’être sauvé, d’avoir son nom écrit “dans les cieux” (Luc 10. 20), “dans le livre de vie(Philippiens 4. 3 ; Apocalypse 20. 15). On peut être membre d’une dénomination, d’une église ou avoir des diplômes en théologie, même très importants. Rien ne peut remplacer cette nouvelle naissance (Jean 3. 7 ; 1. 12, 13), qui seule qualifie pour être sacrificateur de Dieu, pour pouvoir l’adorer (voir 1 Pierre 2. 5).

(à suivre)