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Le Seigneur est proche

Lundi 29 juin 2020
Aussitôt toute la foule, quand elle le vit, fut stupéfaite ; on accourut pour le saluer… Jésus, voyant que la foule accourait, réprimanda sévèrement l’esprit impur : Esprit muet et sourd, c’est moi qui t’en donne l’ordre, sors de lui et n’y rentre plus.
Marc 9. 15, 25
Stupeur et étonnement dans l’Évangile de Marc (2)

La guérison du démoniaque vue hier se situe au début du ministère public de notre Seigneur. Elle sera suivie de bien d’autres événements similaires. C’est à cause de ces événements étonnants que les chefs en Israël ont commencé à examiner et à évaluer ce que le Seigneur Jésus faisait et disait. Ils connaissaient bien les Écritures qui enseignaient comment le Messie se révélerait avant que vienne le jour du jugement (Ésaïe 35. 5, 6 ; 42. 5-7 ; 49. 6 ; 61. 1, 2). Mais finalement, ils concluent que Jésus de Nazareth est coupable de blasphème, même si les miracles qu’il faisait indiquaient qu’il était le Messie.

En Marc 9, nous voyons deux contrastes frappants. Tout d’abord, Dieu approuve publiquement le service de son Fils : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le” (v. 7), tandis que les scribes le rejettent publiquement en affirmant qu’il faut qu’Élie vienne d’abord (v. 11).

De plus, alors que la puissance de Dieu se manifeste sur la montagne dans la transfiguration glorieuse du Seigneur et l’apparition de Moïse et Élie, c’est la puissance de Satan qui se déploie au bas de cette même montagne, en faisant souffrir depuis son enfance un jeune homme avec un démon que les disciples ne parviennent pas à chasser. Mais il suffit que le Seigneur descende pour que la foule soit “stupéfaite”, et que, délaissant les scribes et les disciples, elle accoure pour le saluer. Par sa simple présence, et avant même d’avoir chassé le démon, le Seigneur change toute la scène.

Il guérit alors le jeune homme. Le déploiement impressionnant, spectaculaire dans ses manifestations, de la puissance démoniaque, ne fait que mettre en évidence la supériorité de la puissance du Seigneur qui délivre ce jeune homme pour toujours.

d’après A.E. Bouter