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La Bonne Semence

Samedi 15 février 2020
Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché.
Jérémie 31. 34
On lui apporta un paralysé couché sur un lit. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : Bon courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés.
Matthieu 9. 2
Notre besoin de pardon (1)

Qui n’a pas besoin d’un pardon qui efface le passé ? Qui n’aspire pas à une vie en paix avec Dieu et qui se poursuive dans l’avenir ?

Des secrets enfouis qui obsèdent, des actes coupables commis en toute connaissance de cause et dont on est profondément honteux, restent ancrés dans la mémoire… Qui peut en libérer ? Vont-ils nous accompagner jusque dans l’au-delà ?

Jésus Christ est le seul qui puisse répondre à ce besoin de pardon, de paix, d’éternité. Sa mort sur la croix a effacé les péchés. Lorsqu’il pose son regard sur ces choses qu’il semble impossible d’oublier, qu’on n’arrive pas à se pardonner, il dit : “Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine” (Ésaïe 1. 18). “Je ne me souviendrai plus de leur péché” (Jérémie 31. 34). “Bienheureux celui dont la transgression est pardonnée” (Psaume 32. 1). “Il n’y a… maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1). Et “le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur” (Romains 6. 23).

Oui, Dieu pardonne ! Mais il faut reconnaître – lui avouer – ce que l’on a fait (1 Jean 1. 9). Dieu peut alors dire : Tu as fait cela, c’est effacé. “Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché” (1 Jean 1. 7).

(la fin demain)