|| Faculté de discerner le bien et le mal, donnée par Dieu à toute personne depuis la chute d’Adam et Ève ; elle est plus ou moins aveuglée chez l’homme naturel • La conscience du croyant est purifiée (
Hébreux 9. 14 ;
10. 2), mais il doit s’appliquer à avoir une bonne conscience (
Actes 23. 1 ;
1 Timothée 1. 5, 19 ;
Hébreux 13. 18 ;
1 Pierre 3. 16, 21), une conscience pure (
1 Timothée 3. 9 ;
2 Timothée 1. 3), une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes (
Actes 24. 16). Certains apostats ont une conscience cautérisée (
1 Timothée 4. 2), c.-à-d. devenue insensible à la Parole de Dieu.
Autres réf. : Romains 2. 15 ;
9. 1 ;
13. 5 ;
1 Corinthiens 8. 7, 10, 12 ;
10. 25, 27-29 ;
2 Corinthiens 1. 12 ;
4. 2 ;
5. 11 ;
Tite 1. 15 ;
Hébreux 9. 9 ;
1 Pierre 2. 19.