|| Plante aquatique que l’on trouve dans les marécages ou près des rivières ; sa hauteur peut dépasser trois mètres ; les tiges sont creuses, par conséquent fragiles, et se bercent au gré des vents • Comme les messagers de Jean le Baptiseur s’en allaient, Jésus demanda aux foules si elles étaient allées au désert voir un roseau agité par le vent (
Matthieu 11. 7 ;
Luc 7. 24). Jésus ne venait pas pour briser le roseau froissé, la nation d’Israël sous l’oppression (
Matthieu 12. 20). Pour se moquer du Seigneur, on mit un roseau dans sa main droite en guise de sceptre royal, et on lui en frappa la tête (
Matthieu 27. 29, 30 ;
Marc 15. 19). Une éponge remplie de vinaigre fut mise au bout d’un roseau et présentée au Seigneur sur la croix (
Matthieu 27. 48 ;
Marc 15. 36). En
Apocalypse 11. 1 et
21. 15, 16, le roseau est symboliquement utilisé comme bâton à mesurer.
Autre réf. : 3 Jean 13 (plume).