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Les Psaumes
Chaque Jour les Écritures - 4ème année

Psaume 42

    Psaume 42

    Au chef de musique. Instruction. Des fils de Coré.
      1Comme le cerf brame après les courants d’eau, ainsi mon âme criea après toi, ô Dieu !  
    2Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant. Quand viendrai-je et paraîtrai-je devant Dieu ?  
    3Mes larmes ont été mon pain, jour et nuit, quand on me disait tout le jour : Où est ton Dieu ?  
    4Je me souvenais de ces choses, et je répandais mon âme au-dedans de moi : comment j’allais avec la foule, et je m’avançais en leur compagnie, avec une voix de triomphe et de louange, jusqu’à la maison de Dieu,... une multitude en fête. 
    5Pourquoi es-tu abattue, mon âme, et es-tu agitée au-dedans de moi ? Attends-toi à Dieu ; car je le célébrerai encore : sa face est le salutb
    6Mon Dieu ! mon âme est abattue au dedans de moi ; c’est pourquoi je me souviens de toi depuis le pays du Jourdain et des Hermons, de la montagne de Mitsear. 
    7Un abîme appelle un autre abîme à la voix de tes cataractes ; toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi. 
    8De jour, l’Éternel commandera à sa bonté ; et, de nuit, son cantique sera avec moi, ma prière au Dieu de ma vie. 
    9Je dirai à Dieu, mon rocher : Pourquoi m’as-tu oublié ? Pourquoi marché-je en deuil à cause de l’oppression de l’ennemi ?  
    10Mes adversaires m’outragent comme un brisement dans mes os quand ils me disent tout le jour : Où est ton Dieu ?  
    11Pourquoi es-tu abattue, mon âme ? et pourquoi es-tu agitée au dedans de moi ? Attends-toi à Dieu ; car je le célébrerai encore : il est le salut de ma face et mon Dieu.  

    (Traduction révisée)

    Notes

    a. litt. : brame.

    b. ou : pour le salut de sa face.

    Avec cette nouvelle année, nous commençons le 2e livre des Psaumes. Il s’applique prophétiquement à la période où le résidu juif fidèle, persécuté par l’Antichrist, devra fuir Jérusalem ; les versets 2, 4 et 6 traduisent spécialement la douleur de cet exil. Cependant, comme dans le 1er livre, beaucoup d’expressions peuvent être placées dans la bouche du Seigneur Jésus, lui qui a souffert plus que personne de la méchanceté de son peuple (par ex. v. 7 et 10).

    Existe-il une image plus forte que celle du verset 1 pour traduire les soupirs de l’âme assoiffée de la présence de Dieu ? Puissions-nous ainsi rechercher cette présence chaque fois qu’un péché a interrompu notre communion avec le Seigneur ! Que chacun le connaisse sous ce précieux nom personnel : le « Dieu de ma vie » , qui correspond à la devise de l’apôtre : « Pour moi, vivre, c’est Christ » (Philippiens 1. 21). Il est celui qui, d’année en année, veut conduire ma vie, la remplir, comme l’objet précieux de mon cœur. « Où est ton Dieu ? » demandent ironiquement les incroyants (v. 3 et 10 ; comparer Matthieu 27. 43). Si eux ne le discernent pas, que pour ma part je sache toujours où le trouver, de jour ou de nuit, pour élever vers lui avec amour mon cantique et ma prière (v. 8).

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