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Épître aux Galates
Chaque Jour les Écritures - 5ème année

Galates 1. 11 à 24

    Galates 1

    11Or je vous fais savoir, frères, que l’évangile qui a été annoncé par moi n’est pas selon l’homme. 12Car moi, ce n’est pas non plus de l’homme que je l’ai reçu ni appris, mais par révélation de Jésus Christ. 13Vous avez entendu parler de ce qu’a été autrefois ma conduite dans le judaïsme : je persécutais outre mesure l’assembléeA de Dieu et la dévastais, 14et je faisais des progrès dans le judaïsme plus que beaucoup de ceux de mon âge dans ma nation, étant extrêmement zélé pour les traditions de mes pèresA.
     15Mais quand il plut à Dieu, qui m’a mis à part dès le ventre de ma mère et qui m’a appelé par sa grâce, 16de révéler son Fils en moia, afin que je l’annonce parmi les nationsA, aussitôt je ne consultai pas la chair et le sangb17je ne montai pas non plus à Jérusalem auprès de ceux qui étaient apôtres avant moi, mais je m’en allai en Arabie, puis je retournai de nouveau à Damasc .
     18Ensuite, trois ans après, je montai à Jérusalem pour faire la connaissance de Céphasd, et je demeurai chez lui quinze jours ;  19je ne vis aucun autre des apôtres, sinon JacquesC le frère du Seigneur. 20Or dans ce que je vous écris, voici, devant Dieu, je ne mens pas. 21Puis je me rendis dans les régions de la Syrie et de la CilicieA22Or j’étais inconnu de visage aux assembléesA de la JudéeA qui sont en Christ ;  23elles entendaient seulement dire : Celui qui nous persécutait autrefois annoncee maintenant la foi qu’il détruisait jadis ;  24et elles glorifiaient Dieu à cause de moi.  

    (Traduction révisée)

    Notes

    a. c.-à-d. : dans mon être intérieur, par conviction intime (Actes 9. 4, 5, 20 ; 22. 14-18).

    b. la chair et le sang, c.-à-d. : l’homme, la nature humaine (Matthieu 16. 17 ; 1 Corinthiens 15. 50).

    c. voir Actes 9. 1-30 ; 22. 4-16 ; 26. 12-20.

    d. l’apôtre Pierre (Jean 1. 42) ; Céphas est, en araméen, l’équivalent de Pierre (Matthieu 16. 16-18).

    e. litt. : évangéliseA ; c.-à-d. : annonce maintenant la bonne nouvelle de la foi.

    Source divine du ministère de Paul

    Quel bonheur pour nous de pouvoir faire une entière confiance à la parole de Dieu ! Si l’évangile annoncé par Paul avait été selon l’homme, alors oui, les Galates auraient été fondés à accepter des compléments ou des modifications. Mais il n’en était rien. Pour bien attester la source divine de son ministère, l’apôtre raconte de quelle façon extraordinaire il lui a été confié. C’est Dieu qui l’a mis à part (v. 15), Dieu qui a révélé son Fils en lui, Dieu encore qui l’a formé à son école, sans maîtres humains, dans le désert d’Arabie. En outre, Christ l’avait directement appelé du haut du ciel (Actes 9).

    Paul avant son chemin de Damas nous apprend qu’on peut être absolument sincère en étant absolument l’ennemi du Seigneur (Jean 16. 2). Mais combien elle lui était chère à présent cette assemblée de Dieu, autrefois persécutée par lui « outre mesure » . Imitons ce dévouement pour le Seigneur et les siens, ce zèle pour annoncer la foi (v. 23) ! Mais remarquons-le : avant de nous demander de parler à d’autres de son Fils, Dieu se plaît à le « révéler » en nous (v. 16). Il veut produire dans notre cœur l’incomparable connaissance de Christ pour qu’en découle notre témoignage (2 Corinthiens 4. 6).

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