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Épître aux Colossiens
Chaque Jour les Écritures - 5ème année

Colossiens 1. 1 à 11

    Colossiens 1

    1Paul, apôtreA du ChristA Jésus par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, 2aux saintsA et fidèles frères en Christ qui sont à Colossesa : Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Pèreb !  
    3Nous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, priant toujours pour vous, 4après avoir entendu parler de votre foi dans le Christ Jésus et de l’amour que vous avez pour tous les saintsA5à cause de l’espérance qui vous est réservée dans les cieux et dont vous avez déjà entendu parler dans la parole de la vérité de l’évangileA6Cet évangile, qui est parvenu jusqu’à vousc comme aussi dans le monde entier, porte du fruit et s’accroît, comme aussi parmi vous, depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâceA de Dieu en vérité, 7comme vous l’avez appris d’Épaphras, notre bien-aimé compagnon d’esclavaged, qui est un fidèle serviteurA du Christ pour vous ;  8il nous a aussi fait connaître votre amour dans l’Esprit. 
    9C’est pourquoi, nous aussi, depuis le jour où nous en avons entendu parler, nous ne cessons pas de prier et de demander pour vous que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, 10pour marcher d’une manière digne du Seigneur afin de lui plaire à tous égards, portant du fruit en toute bonne oeuvre, et croissant par la connaissance de Dieu ;  11étant pleinement fortifiés, selon la puissance de sa gloire, pour toute patience et toute persévérancee, avec joie, 

    (Traduction révisée)

    Notes

    a. Colosses, ville de PhrygieA, en Asie Mineure (Turquie actuelle), à peu de distance de Laodicée et de Hiérapolis (2. 1 ; 4. 13-16).

    b. certains lisent, à la suite : et du Seigneur Jésus Christ.

    c. voir Actes 19. 9-12.

    d. litt. : co-esclave ; Épaphras est originaire de Colosses (4. 12) et sert également les assemblées voisines, Laodicée et Hiérapolis (4.13).

    e. litt. : longanimité.

    Cette lettre s’adresse a une assemblée que Paul n’avait jamais visitée (ch. 2. 1). Colosses semble avoir reçu l’évangile par le moyen d’Epaphras, serviteur de Dieu auquel est rendu ici (v. 7, 8) et au chapitre 4. 12, 13 un témoignage remarquable. Selon son habitude, l’apôtre relève d’abord tout le bien possible chez les croyants auxquels il écrit. Inspirons-nous de son exemple. La foi, l’espérance et l’amour étaient le fruit triple et complet porté par l’évangile à Colosses (v. 4 et 5).

    Mais ce qui nourrit la foi, soutient l’espérance, réchauffe l’amour, c’est la connaissance de Dieu (v. 10). Aussi l’apôtre demande-t-il dans sa prière que les Colossiens en soient remplis. Il fallait que leur marche – et la nôtre – obéisse à un double motif. Vis-à-vis de ceux qui nous entourent : nous montrer dignes de celui à qui nous déclarons appartenir. Et surtout vis-à-vis du Seigneur, si nous l’aimons : chercher à lui plaire à tous égards. La gloire exerce sur nous un attrait puissant (v. 11). Mais pourquoi toute la force du Seigneur est-elle requise ? Non pour tel combat spectaculaire, ni même ici pour annoncer l’évangile. Simplement pour nous donner de la patience et de la persévérance – avec joie. Victoires que nous avons l’occasion de remporter tous les jours !

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