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Seconde épître de Pierre
Chaque Jour les Écritures - 5ème année

2 Pierre 1. 1 à 11

    2 Pierre 1

    1Siméon Pierrea, esclave et apôtreA de Jésus ChristA, à ceux qui ont reçu en partage une foi de pareil prix avec nous, par la justice de notre Dieu et Sauveur Jésus Christ :  2Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur !  
    3Sa divine puissance nous a donné tout ce qui concerne la vie et la piété, par la connaissance de celui qui nous a appelés par la gloire et par la vertub4Par celles-ci, il nous a fait don des très grandes et précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, ayant échappé à la corruption qui est dans le monde par la convoitise.
     5Et pour cette raison même, y apportant tout empressement, joignez à votre foi, la vertuc ; à la vertu, la connaissance ;  6à la connaissance, la maîtrise de soi ; à la maîtrise de soi, la patience ; à la patience, la piété ;  7à la piété, l’affection fraternelle ; et à l’affection fraternelle, l’amour :  8si ces choses sont en vous et y abondent, elles ont pour effet de ne pas vous laisser inactifs ni stériles pour ce qui concerne la connaissance de notre Seigneur Jésus ChristA ;  9car celui en qui elles ne se trouvent pas est aveugle, il a la vue courte : il a oublié la purification de ses péchés d’autrefois. 10C’est pourquoi, frères, appliquez-vous d’autant plus à affermir votre appel et votre électionA, car en faisant cela vous ne faillirez jamais ;  11ainsi l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ vous sera richement donnée. 

    (Traduction révisée)

    Notes

    a. ou : Simon Pierre (voir Actes 15. 14 et note ; Matthieu 16. 17, 18).

    b. au sens de : par la gloire et par l’énergie morale. D’autres lisent : par sa propre gloire et vertu.

    c. voir v. 3, et note.

    Pierre commence cette seconde épître en rappelant aux chrétiens ce qu’ils ont reçu en partage : une foi de pareil prix (v. 1) ; « tout » ce qui concerne la vie et la piété (v. 3) ; enfin les « très grandes et précieuses promesses » (v. 4). Notre foi qui s’empare de ce que Dieu donne ne doit pas rester inactive. Il faut qu’elle s’accompagne de l’énergie qui est appelée la vertu, afin de parvenir à la connaissance (mot caractéristique de cette épître). En même temps, pour garder la pleine disposition de nos forces, la maîtrise de soi est indispensable ; puis la patience qui sait persévérer dans l’effort. Dans ce « climat moral » se développeront nos relations

    1. avec le Seigneur : la piété ;
    2. avec nos frères : l’affection fraternelle ;
    3. avec tous : l’amour.

    Ces sept compléments de la foi forment un tout, comme les maillons d’une chaîne. Leur absence entraîne des conséquences dramatiques dans la vie d’un chrétien : oisiveté, absence de fruit, myopie spirituelle. Il ne voit pas loin ; sa foi ne sait plus distinguer à l’horizon la cité céleste, but du chemin du chrétien (comparer Hébreux 11. 13… ). Déjà les portails éternels se sont élevés pour Christ, le Roi de gloire (Psaume 24. 7 et 9). Que lui-même nous accorde à sa suite une riche entrée dans son royaume éternel !

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