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Seconde épître aux Corinthiens
Chaque Jour les Écritures - 4ème année

2 Corinthiens 1. 1 à 11

    2 Corinthiens 1

    1Paul, apôtreA de Jésus ChristA par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l’assembléeA de Dieu qui est à Corinthe, ainsi qu’à tous les saintsA qui sont dans l’AchaïeA tout entière :  2Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ !  
    3Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolationa4qui nous console à l’égard de toute notre affliction, afin que nous soyons capables de consolera ceux qui sont dans quelque affliction que ce soit, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés par Dieu. 5Car, comme les souffrances du ChristA abondent à notre égard, ainsi, par le Christ, notre consolation aussi abonde. 6Sommes-nous affligés ? - c’est pour votre consolation et votre salut, qui se réalise en ce que vous supportez les mêmes souffrances que nous endurons nous aussi (et notre espérance à votre égard est ferme) ; sommes-nous consolés ? - c’est pour votre consolation et votre salut :  7nous savons que, comme vous avez part aux souffrances, de même aussi vous avez part à la consolation.  
    8Car nous ne voulons pas, frères, vous laisser ignorer, à propos de l’affliction qui nous est arrivée en AsieA, que nous avons été excessivement chargés, au-delà de nos forces, au point que nous avons même désespéré de vivre. 9Mais nous avionsb en nous-mêmes la sentence de mort, afin de ne pas mettre notre confiance en nous-mêmes, mais en Dieu qui ressuscite les morts. 10C’est lui qui nous a délivrés d’une si grande mort et qui nous délivrec ; en lui nous avons mis notre espérance qu’il nous délivrera aussi encore, 11vous aussi coopérant par vos supplications pour nous, afin que, pour cette grâce, qui nous est accordée par le moyen de beaucoup de personnes, des actions de grâces soient rendues pour nous par beaucoup.
     

    (Traduction révisée)

    Notes

    a. v. 3-7 : consolation, ou encouragement, réconfort ; consoler, ou encourager, réconforter.

    b. avec la nuance : et nous avons encore.

    c. d’autres lisent : délivrera.

    Sa première épître, Paul ne l’avait pas écrite aux Corinthiens comme un censeur ou un juge sévère. Il avait été lui-même humilié et bouleversé par les nouvelles reçues de cette assemblée. D’autant plus qu’elles lui étaient parvenues à un moment où il passait par une affliction extrême dans cette ville d’Éphèse en Asie, où il y avait beaucoup d’adversaires (v. 8 ; 1 Corinthiens 16. 9). Or, même une telle somme de souffrances peut être un sujet de reconnaissance, car elle entraîne une double et précieuse conséquence. D’abord elle fait perdre au croyant toute confiance en lui-même (v. 9). En second lieu, elle le fait entrer dans la profondeur des sympathies du Seigneur. L’abondance des souffrances a ainsi révélé au cher apôtre l’abondance de la consolation (v. 5).

    Une consolation est toujours personnelle, mais elle permet à celui qui en fait l’expérience d’entrer à son tour dans les peines des autres et de leur exprimer une vraie sympathie. Être passé par l’épreuve avec le soutien du Seigneur qualifie un chrétien pour s’adresser aux affligés et diriger leurs regards vers « le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation » (v. 3).

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