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La Bonne Semence

Comme quelqu’un que sa mère console, ainsi moi, je vous consolerai ; vous serez consolés.
Ésaïe 66. 13
(Jésus dit :) Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos.
Matthieu 11. 28
Laissez-vous consoler !

Des cris s’élèvent dans le jardin : Élio vient de tomber de vélo, il a mal, il vient de se casser le coude ! Sa maman essaie de le consoler, de constater les dégâts, de le soulager : il la repousse, craignant qu’on touche son bras douloureux.

Des personnes blessées par la vie peuvent aussi avoir ce comportement vis-à-vis de Dieu, qui désire leur montrer son amour et sa bonté. Déjà à son peuple, qu’il aime d’un amour éternel (Jérémie 31. 3), Dieu avait montré sa bonté et sa tendresse. Il a dit : “C’est moi, c’est moi qui vous console” (Ésaïe 51. 12). Mais son peuple l’a rejeté, lui et son Fils Jésus, envoyé pour nous délivrer.

Dieu aime aussi chacun de nous, d’un amour bien supérieur à celui d’une mère. Même si nous ne nous occupons pas de lui, il cherche à attirer nos cœurs. Jamais indifférent à nos difficultés, il nous comprend, il veut se révéler à nous et nous délivrer. Quels que soient notre passé ou notre situation actuelle, son amour est inconditionnel, et rien ne lui est impossible. Il a résolu notre plus grand problème, celui du péché qui nous éloignait à jamais de lui. Pour cela, il a sacrifié son Fils, pour faire de nous ses enfants, par la foi en Jésus. Il nous dit encore aujourd’hui : “Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors” (Jean 6. 37). Approchons-nous de lui, laissons-le nous consoler, guérir nos blessures, prendre soin de nous, et répondre à tous nos besoins. Nous ferons alors partie des “siens”, et nous vivrons avec la conviction qu’il nous aimera jusqu’à la fin (Jean 13. 1). Laissez-vous consoler, venez à lui !

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