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La Bonne Semence
Dimanche 16 décembre 2018
Jésus,… à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte.
Hébreux 12. 2
Réjouissons-nous… car les noces de l'Agneau sont venues.
Apocalypse 19. 7
Ta face est un rassasiement de joie, il y a des plaisirs à ta droite pour toujours.
Psaume 16. 11
La joie qui était devant lui

C'est “à cause de la joie qui était devant lui” que Jésus a enduré la croix. Quelle était donc cette joie dont la perspective soutenait Jésus, au milieu de pareilles souffrances ? Elle comporte trois aspects, liés les uns aux autres :

La joie du Sauveur : Jésus se compare lui-même à un berger, et compare les hommes à des brebis perdues qu'il cherche. Lorsqu'il retrouve une brebis, le berger “la met sur ses épaules, tout joyeux”. Cette joie, c'est celle du Sauveur pour chaque personne sauvée, c'est aussi la joie du ciel pour un seul pécheur qui se repent (Luc 15. 5-7).

La joie de l'Époux : En mourant sur la croix, Jésus s'est acquis une Épouse : son Église, constituée de tous les vrais croyants. Bientôt, il se présentera son Épouse “glorieuse,… sainte et irréprochable” (Éphésiens 5. 27) et la prendra auprès de lui. Cette joie sera partagée par le ciel tout entier (Apocalypse 19. 6, 7).

La joie du Fils : Le premier homme, Adam, avait douté de Dieu, lui avait désobéi et l'avait déshonoré. Jésus, le Fils de Dieu, envoyé sur la terre par son Père, est venu comme un homme. Il s'est confié en Dieu et lui a obéi jusqu'à la mort, en donnant sa vie sur la croix. Là, il a satisfait les exigences de la justice et de la sainteté de Dieu, qui devait punir le péché. Et il a démontré l'amour de Dieu, qui a sacrifié son Fils unique pour sauver des pécheurs. Jésus a mené à bien l'œuvre de la croix que son Père lui avait confiée. Dieu l'a prouvé en le ressuscitant et en le faisant asseoir à sa droite. La présence et l'approbation du Père font la joie du Fils.