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La Bonne Semence
Jeudi 25 octobre 2018
Jésus dit à ses disciples : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix et me suive.
Matthieu 16. 24
Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
Jean 17. 16
Le christianisme, une relation avec Jésus

Le christianisme a-t-il atteint son but ou a-t-il été un échec ? Deux mille ans se sont écoulés depuis que Jésus Christ est venu sur la terre et a donné sa vie pour sauver les humains. Or le monde ne semble pas s'être amélioré… Injustice sociale, escalade de la violence et immoralité sont les traits dominants du monde d'aujourd'hui. Et les pays de culture chrétienne n'en sont pas exempts.

Ainsi, doit-on en conclure que le christianisme a échoué ? Non, ce ne sont pas les principes chrétiens qui sont en échec, mais bien les chrétiens eux-mêmes, eux qui étaient chargés de rendre témoignage de la vérité en suivant Jésus, l'homme parfait. La chrétienté en général n'a pas cru, ni vécu au quotidien, ce qu'enseignait Celui dont elle porte le nom. Il parlait – et il vivait – d'obéissance à Dieu et d'amour pour le prochain. Mais, si on admire souvent la morale chrétienne, on ne veut pas de Jésus Christ. Il est pourtant la source, non pas d'une morale, mais de beaucoup plus que cela : il a apporté le salut, un salut gratuitement offert à tous ceux qui se repentent de leurs fautes.

Le christianisme n'est pas, comme beaucoup le croient, un ensemble de cérémonies ou de dogmes. C'est essentiellement la connaissance d'une personne : Jésus Christ, le Fils de Dieu. C'est une relation entre lui, qui donne la vie, et l'homme pécheur, qui la reçoit. Le christianisme, c'est vivre au quotidien cette relation avec Jésus Christ.