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La Bonne Semence
Samedi 16 avril 2016
Il (Jésus) était dans le monde, et le monde fut fait par lui, et le monde ne l'a pas connu. Il vint chez lui, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu.
Jean 1. 10-12
Aimer mes ennemis

À la fin d'une manifestation contre les guerres et la violence en juillet 2014 à Paris, les forces de l'ordre sont agressées, des vitrines cassées, des magasins saccagés, des scènes de guérilla éclatent dans plusieurs secteurs de la ville. Démonstration concrète de l'état du coeur de l'homme.

Quand Jésus Christ est venu sur la terre, il a révélé le cœur de Dieu, apportant la grâce avec la vérité. Il disait : “Aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent ; bénissez ceux qui vous maudissent ; priez pour ceux qui vous injurient” (Luc 6. 27, 28). Les foules “s'étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche” (Luc 4. 22). Lui-même vivait en accord avec ses paroles : Jésus, “lorsqu'on l'outrageait, ne rendait pas l'outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement” (1 Pierre 2. 23).

En mettant à mort Jésus, l'homme a prouvé non seulement qu'il fait le mal, mais aussi qu'il rejette le bien. “Ils m'ont rendu le mal pour le bien, et la haine pour mon amour” (Psaume 109. 5). “Ils m'ont haï sans cause” (Jean 15. 25). L'état désespéré de l'homme met en évidence la grandeur de l'œuvre de Christ. Cette œuvre renouvelle entièrement le cœur de celui qui reconnaît son état devant Dieu. Alors qu'il était ennemi de Dieu, “enfant de colère”, il devient enfant bien-aimé du Père par la foi en l'œuvre de Christ. Jésus le délivre en tous points de ce qu'il était autrefois, pour le rendre capable d'aimer comme lui et de suivre son exemple.