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La Bonne Semence
Samedi 29 juin 2013
Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés, il dit au paralysé : Je te dis, lève-toi, prends ton petit lit et va dans ta maison. Et à l'instant, il se leva devant eux, prit le lit sur lequel il était couché et alla dans sa maison, glorifiant Dieu.
Luc 5. 24, 25
Les miracles et la foi

La vie de Jésus est associée dans notre esprit aux nombreux miracles qu'il a accomplis, et dont seule une partie est rapportée par les évangiles. Leur dimension surnaturelle a laissé une impression forte chez ceux qui en étaient les témoins ; certaines personnes se rendaient même auprès de Jésus pour attendre et réclamer de tels prodiges (Matthieu 12. 38). Mais Jésus n'a jamais été trompé par les motifs réels qui animaient ceux qui venaient à lui : il savait que si les miracles étonnaient, ils n'étaient qu'un moyen parmi d'autres pour amener les incrédules à la foi et les persuader de se tourner vers Dieu. À plusieurs reprises, il a constaté que ces prodiges n'avaient éveillé qu'une foi superficielle et sans fondement (Jean 2. 23-25).

À quoi servaient ces miracles ? C'étaient des “signes”, c'est-à-dire des preuves de la puissance et de l'amour divins qui étaient en Jésus. Ils donnaient ainsi un retentissement particulier à l'annonce de l'évangile qu'ils accompagnaient et accréditaient. L'extrait du récit de Luc 5 en est une illustration : le miracle de la guérison qui a rendu à l'homme paralysé l'usage de ses jambes attestait de la puissance qui pardonnait les péchés de cet homme et de l'amour qui s'occupait de lui dans sa misère.

Dieu est toujours disposé à laisser agir sa puissance. N'est-ce pas un miracle qu'un homme perdu soit sauvé et passe de la mort à la vie ? qu'une vie sous la dépendance du mal connaisse enfin la liberté ?