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La Bonne Semence
Mardi 26 avril 2011
Il faut que le Fils de l'homme (Jésus) souffre beaucoup, qu'il soit rejeté..., qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite après trois jours.
Marc 8. 31
En ceci est l'amour  : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés.
1 Jean 4. 10
La croix de Jésus, cœur de l'évangile

Les auteurs du Nouveau Testament avaient compris que la croix de Christ était le cœur de l'évangile. Leur conviction reposait sur les déclarations de Jésus lui-même. Ils savaient pourtant que la crucifixion de Jésus l'avait exposé à la disgrâce publique. Ils savaient aussi qu'elle était un scandale pour les Juifs et une folie pour les autres, comme elle l'est encore aujourd'hui pour le non-croyant (1 Corinthiens 1. 18, 23).

Pourquoi alors les chrétiens ont-ils toujours maintenu, contre vents et marées, que la mort de Christ était au centre des pensées du Dieu Sauveur  ? Pourquoi Jésus a-t-il délibérément emprunté le chemin qui aboutissait à la croix  ?

Chacun convient que sa mort est un crime odieux, une injustice choquante, qu'elle révèle la cruauté dont l'être humain est capable. À l'amour de Jésus, les hommes ont opposé une haine meurtrière. Mais en même temps, sa mort est la preuve la plus éclatante de l'amour divin. Amour du Père qui donne son Fils unique, amour du Fils qui donne sa vie.

Pourquoi Jésus devait-il mourir  ? Par cette mort, Dieu peut pardonner sans renier sa justice. Christ, saint et pur, a enduré la croix à la place de ceux qui se reconnaissent coupables et se confient en lui.

Et sa mort sur la croix est unique parce que Jésus, sans péché, est entré dans la mort pour en sortir, ressuscité, et pour faire sortir de la mort ceux qui étaient “morts dans leurs péchés”.

Venez à lui, le Vivant, pour être sauvé.