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La Bonne Semence
Jeudi 16 avril 2009
Si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, ayant été réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie  !
Romains 5. 10
César Malan  : sa conversion (2)

«Un soir, je lisais avec un ami le chapitre 5 de la lettre de Paul aux Romains. Cette lecture produisit sur moi une impression très vive, en particulier le verset 10 (cité plus haut). Une autre fois, alors que je lisais la Bible à mon bureau, dans la classe, pendant que les élèves faisaient un devoir, je lus le chapitre 2 des Éphésiens, et j'arrivai à cette parole  : «C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi  ; et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu». Ces paroles me parurent lumineuses, et je fus si impressionné que je dus sortir dans la cour du collège, où je marchai en m'écriant  : «Je suis sauvé  ! Je suis sauvé  ! »

Ma conversion, je la comparerai volontiers au réveil d'un enfant par un baiser de sa mère. Je ne puis reporter ma pensée à ce temps-là, sans exalter la tendre compassion du Seigneur qui m'a épargné les craintes, le trouble et les doutes pénibles par où passent tant de chrétiens avant de parvenir à la paix que donne la foi» (César Malan).

En apparence, la conversion de Malan fut calme, pourtant elle marqua le départ radical d'une vie nouvelle. Avant sa conversion, Malan était certes un jeune homme religieux, d'une moralité stricte, aux allures franches et tourné vers le bien. Mais il cherchait à établir sa justice sur ses bonnes œuvres. Après sa conversion, il a vécu d'une manière toute nouvelle. Il s'est appuyé sur Dieu seul, Dieu qui justifie celui qui croit au Seigneur Jésus. Alors, César Malan a pu servir Dieu et chercher à lui plaire, non pour être juste, mais par reconnaissance envers lui.