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La Bonne Semence
Dimanche 03 juin 2007
Jésus... cria  : Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive.
Jean 7. 37
Celui qui boira de l'eau que je lui donnerai, moi, n'aura plus soif, à jamais.
Jean 4. 14
Que celui qui a soif vienne.
Apocalypse 22. 17
Une soif salutaire
Psaume 63

Heureux le chrétien qui, en s'éveillant, peut s'écrier comme David  : «Ô Dieu  ! tu es mon Dieu» (Psaume 63. 1). Il ne sait pas ce que lui réserve le jour qui se lève, mais il connaît Dieu et il sait que son Dieu veillera sur lui. Il le connaît d'une façon plus intime que ne le connaissait David. Il a reçu une promesse de Jésus, celui qui a donné sa vie pour le salut de son âme et qui pouvait dire, après sa résurrection, à Marie de Magdala  : «Va vers mes frères et dis-leur  : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu» (Jean 20. 17).

Mais David continue  : «Je te cherche au point du jour  ; mon âme a soif de toi». Peut-être hésitons-nous à nous approprier de telles paroles. Est-ce que, dès le matin, avant de penser à toute autre chose, nous nous tournons vers Dieu pour le remercier et pour le prier  ? David était dans le désert de Juda, une terre aride et altérée, sans eau. Il ne demande pas une fraîche oasis avec des sources et des palmiers. Il a soif de Dieu. C'est Dieu qu'il lui faut, le Dieu fort, le Dieu d'amour, le Dieu glorieux. Alors, non seulement il n'a plus soif, mais son âme est rassasiée. Le désert n'a pas changé, pourtant il loue et il chante  : “Tu as été mon secours, et à l'ombre de tes ailes je chanterai de joie” (Psaume 63. 7). Désormais le jour peut commencer et, malgré les soucis qu'il apportera peut-être, le racheté suit son Seigneur, soutenu par son bras puissant.