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La Bonne Semence
Lundi 14 août 2006
Le dernier ennemi qui sera aboli, c'est la mort.
1 Corinthiens 15. 26
Où est, ô mort, ta victoire  ?
1 Corinthiens 15. 55
Le dernier ennemi

L'homme a sept compagnons, disaient les anciens  : la faim, la soif, le chaud, le froid, la fatigue, la maladie et la mort. Dans nos pays occidentaux, nous avons en grande partie éloigné les quatre premiers de ces mauvais compagnons. Le cinquième et le sixième sont toujours bien présents, quoique combattus par les progrès de la médecine. Mais le dernier reste entier, absolu, universel. L'apôtre Paul l'appelait  : «le dernier ennemi», et Job  : «le roi des terreurs» .

Devant cette perspective de la mort, on rencontre en général deux attitudes. La première, comme le disait le poète grec Ménandre, c'est  : «Mangeons et buvons, car demain nous mourrons» (1 Corinthiens 15. 32). Une telle attitude est au fond une fuite, car les faits sont là, la mort est présente, il faut s'y préparer.

La seconde attitude accepte ce fait inéluctable et s'interroge sur le sens, la signification de notre vie et de ce qui suit la vie. Mais comment avoir des réponses  ? Seulement en lisant la Bible  : elle affirme qu'après la mort vient le jugement (Hébreux 9. 27), mais elle dit aussi que celui qui croit au Seigneur Jésus ne vient pas en jugement (Jean 5. 24).

Pour celui qui s'est confié dans le Seigneur Jésus, la mort est une porte. Elle le fait entrer dans un univers spirituel de pleine lumière dans la présence même de Dieu. C'est la lumière de la vie. Jésus est la source et le centre de cet univers de vie.