Bannière
La Bonne Semence
Mercredi 14 juin 2006
Rendant grâces au Père qui nous a rendus capables d'avoir part au lot des saints dans la lumière, qui nous a délivrés du pouvoir des ténèbres, et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, lui en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés. Il est l'image du Dieu invisible, le Premier-né de toute la création.
Colossiens 1. 12-15
Majesté du Fils de Dieu

Le vrai christianisme n'est pas une religion, un ensemble de vérités auxquelles on adhère. C'est la connaissance réelle de quelqu'un. Le christianisme, c'est Christ connu, aimé, obéi et imité. Nous avons été mis en relation avec une personne incomparable  : le Fils de l'amour du Père. Il nous a donné un héritage avec lui dans la lumière, une place dans son royaume, le pardon des péchés, la paix qu'il a faite par son propre sang, la vie éternelle. Mais ce qui fait la grandeur d'une telle oeuvre, c'est la grandeur de Celui qui l'a accomplie.

Le premier chapitre de l'épître aux Colossiens réunit dans un éblouissant tableau quelques-unes des gloires du Fils de Dieu  : ce qu'il est, ce qu'il est devenu, ce qu'il a fait pour nous et de nous. Ces versets affirment sa double primauté  : sur l'univers créé et sur son Église, son double titre de Premier-né de toute la création (c'est-à-dire d'Héritier universel) et de Premier-né d'entre les morts. Par lui la vie est sortie du néant quand il a tout créé. Et elle est aussi sortie du tombeau quand il est ressuscité. Il est le Créateur de toutes choses dans les cieux et sur la terre (v. 16). Il est le Réconciliateur de toutes choses sur la terre et dans les cieux (v. 20). Il est enfin le Dominateur qui doit tenir la première place en toutes choses  : dans les cieux, sur la terre et dans notre coeur (v. 18).